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"Suis-je sauvé ou non ?  Et ces pensées ?"

 

       ENTRETIEN DE WILLIAM BRANHAM ET SOEUR BRUCE        Jeffersonville, Indiana - U.S.A. - 05 Juillet 1964 -Matin

 

1             [Ce qui suit est un entretien personnel que Frère Branham a eu avec la soeur Bruce pendant le service des chants qui avait précédé le message « Le Chef-d’œuvre. » Il se réfère à cet entretien pendant ladite prédication, au paragraphe 57 – Ed.]

             … ? … Je t’ai visité à l’hôpital que … ? … j’ai constamment prié Dieu pour qu’Il ne te laisse pas mourir parce que tu as de la valeur pour l’église. Maintenant, je te connais. Je sais que tu vas totalement être guérie, sœur Bruce. Je le crois de tout mon cœur.

             [Sœur Bruce dit : "Oui."]

                       Et… et tu as des choses dans ta pensée (Vois-tu ?), de toutes petites choses. Elles continuent simplement à se développer dans les deux sens. Tu as quelqu’un sur ton cœur pour lequel tu veux que l’on prie. Lève-toi et prie pour lui. Tu ne peux pas te reposer tant que tu n’obtiendras pas de prière pour cette personne. Cette personne, c’est toi.

             Alors, prends-le de l’autre bout. Satan pourrait peut-être présenter quelque chose que tu… Et pas de cette manière-ci. Vois-tu ? Que tu… Le… le Dieu… Tu… tu as une nature. Et Dieu travaille. Et Satan travaille. Donc, lorsque Satan essaie de te faire croire que tu n’es pas… Vois-tu ? Tu continues à développer ceci : "Peut-être que ceci pourrait…" Vois-tu ? Ne regarde pas à toi-même, sœur Bruce. Rappelle-t’en.

 2          Je m’apprête à prier pour toi. Je n’en suis pas digne. Je pense : "Qu’allait-Il faire s’Il était assis ici ?" Il t’aurait imposé les mains et avec Sa grande foi (Vois-tu ?), tu serais guérie.

            Bien, maintenant, je pense’ : "Eh bien, je suis un pécheur, je ne suis pas Lui." Mais je viens Le représenter. Je suis un pécheur, certes, mais rappelle-t’en, devant Dieu, je ne suis pas un pécheur, toi non plus. Nous avons un sacrifice de Sang qui est là. Dieu ne nous voit même pas. Il entend notre voix mais Il voit le Sang de Christ. C’est ça. Vois-tu ? Il voit le Sang de Son propre Fils. C’est notre voix, le Sang de Christ, et c’est Christ qui parle à Dieu à travers nous. De ce fait, nous ne sommes plus des pécheurs. Nous sommes des Chrétiens. Je crois que tu es une authentique Chrétienne.

 3           Je me rappelle la chose… [Sœur Bruce dit : "Je commets tant d’erreurs et je faillis beaucoup de fois." – Ed.]

            C’est pour cela que Christ a dû mourir, pour que toi qui as des erreurs, celles-ci ne te soient pas imputées. Vois-tu ? Il a pris tes erreurs. Ton désire dans ton cœur est de Le servir.

             [Sœur Bruce dit : "Oui."]

             Très bien. C’est pour cela qu’Il est mort, pour que tu puisses Le servir. Vois-tu ? Pas… Tes erreurs ne sont pas vues… ne te sont pas imputées. Vois-tu ?  Il est ta Propitiation. Vois-tu ? Il est le Sacrifice de ton péché. Tes péchés ne sont pas connus. Tu n’es pas une pécheresse devant Dieu. Christ a pris tes péchés et est devenu toi parce que ton désir est de Le servir.

 4          [Sœur Bruce dit : "Mais je n’ai jamais eu une expérience d’après laquelle j’ai été remplie du Saint-Esprit et sur laquelle je puisse me tenir."]

            Très bien. Remarque ceci. Ordinairement, un être humain est né dans le péché, conçu dans l’iniquité, venu au monde en proférant des mensonges. C’est la nature d’un être humain. [sœur Bruce dit : "Oui. »]

            C’était ta nature. Une fois, elle a changé. Et, qu’est-ce qui l’a changé ? ["Christ. »] T’y voilà, sœur. Vois-tu ? C’est ça.

             « Celui qui entend Ma Parole et croit en Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle, et il ne vient pas en jugement, mais il est (temps passé) passé de la mort à la Vie. » Saint Jean 5.24, c’est Jésus qui parle. Vois-tu ?

             Alors tu… tu es… tu es une Chrétienne, sœur Bruce. J’ai regardé ta vie. Je t’ai regardé sous la vision, et je sais que tu es une Chrétienne. Vois-tu ? Pas une petite tache de… Vois-tu, je suis ton berger, comme c’était… [Sœur Bruce dit : "Oui. »] Quelqu’un doit l’être. Vois-tu ? S’il y avait un quelconque doute dans ma pensée, si je pensais que tu étais… que quelque chose était faux, je te le dirais, sœur Bruce.

             ["Je le crois."]

             Mais s’il y avait quelque chose de faux dans ton expérience, une quelconque fausseté entre toi et Dieu, autant que je sache quelque chose à ce sujet, sœur Bruce (Vois-tu ?), il n’y en a aucune. Nous allons prier.

 5          [Sœur Bruce dit : "Bien sûr que je vais mourir, à moins que Dieu ne travaille mon cœur."]

             Tu ne vas pas mourir, je ne le pense pas, sœur Bruce. Si c’est le cas, cela m’est caché.

             "Cher Dieu, cette petite femme a constamment et constamment fait du bien. Elle a essayé, comme dorcas d’autrefois. Et maintenant, elle arrive à l’heure où son cœur est très mauvais. Mais n’est-ce pas dans Ta Parole que nous avons mis toute notre âme et notre vie, disant que "Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui T’aiment ? Alors, il se pourrait que Tu es entrain de faire quelque chose sur laquelle nous ne savons rien. Tout cela est pour le bien car elle T’aime.

             Maintenant, au grand Berger qui est au-dessus de nous tous, le Seigneur Jésus-Christ, et dans Son Nom, j’impose les mains à ma sœur. Puisse le Dieu qui l’a créée et qui l’a amenée sur cette terre, puisse Son Esprit qui l’a scellée loin des choses du monde pour être Ta servante, puisse-t-Il guérir son corps malade et la guérir totalement, car nous la voulons dans le service, Seigneur. Je Te la remets avec cette prière de la foi, mes mains posées sur elle pour m’identifier à la prière, et pour dire à cette montagne-ci : "Dans le Nom de Jésus-Christ, déplace-toi !", pour que notre sœur puisse vivre pour le Royaume de Dieu et pour la gloire de Dieu."

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               SUIS-JE SAUVÉ OU NON ?  ...

   … ET CES PENSÉES ?  

                                          

 Q-387  Frère Branham, veuillez expliquer comment une personne peut reconnaître si elle conçoit ses propres pensées, ou si c’est le diable qui place des pensées dans son esprit pour l’amener à mal penser, spécialement si vous savez que vous ne voulez pas avoir de telles pensées.

 67            En un mot, si c’est contraire à la Parole, c’est la pensée du diable. Si c’est conforme à la Parole, c’est la pensée de Dieu. Si ce sont de mauvaises pensées, c’est le diable. Si ce sont de bonnes pensées de la Parole et de Dieu, c’est la pensée de Dieu. (Questions et Réponses n° 4  -  Jeff., IN., 30. 08. 1964)

 

57            Alors, nous voyons qu’il y a eu le monde antédiluvien, où tout a été détruit, parce que les alliances qui avaient été faites avaient été faites sous condition : "Si tu ne fais pas ceci, ou si tu fais cela." Dieu, le grand Sculpteur, a vu que l’homme ne pouvait pas—ne pouvait pas garder une alliance. Il ne le peut tout simplement pas. Il n’y a absolument pas moyen.

 

            Au cours de l’entretien que j’ai eu il y a quelques instants, je parlais à une personne dans la pièce, elle est ici en ce moment. Elle disait : "Mais, Frère Branham, il y a tellement de choses en moi, des travers dont je—je suis consciente", et une—une petite femme remplie de piété.

 

            J’ai dit : "Mais—mais, écoutez, sœurs, ne regardez pas à vous-même. Ce qui compte c’est votre désir et ce que vous essayez de faire. Et si vous aimez vraiment le Seigneur, vous essayez de Le servir de tout votre cœur, et alors toutes vos erreurs sont cachées dans le Sang du Seigneur Jésus." Voyez ? Voyez-vous, Il a pourvu d’un moyen.

             (Le Chef-d’œuvre  -  Jeff., IN., 05. 07. 1964

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