|
E.
mail n° 72
Menu
|
A l’Épouse, la Dame Élue, Shalom
Je me réjouis de ce que ces enseignements
ouvrent la compréhension de l’Épouse, alors que le
Saint-Esprit nous parle sur le Chemin de la Vérité Présente.
Nous recevons régulièrement des témoignages et des lettres de
remerciements et d’encouragement de la part d’un grand
nombre d’Aiglons qui participent à ce festin. Nous voulons,
ici, les remercier en retour, car leurs encouragements
constituent de véritables stimulants spirituels pour nous
mettre davantage à la tâche au service du Maître. A tous,
nous adressons un grand merci pour leur contribution à la vie
du Salon, et un grand Shalom.
Nous avons clôturé notre précédent mail
en annonçant que nous allions terminer ce grand chapitre de la
Divinité en parlant de la suprématie de Jésus-Christ sur tous
les autres fils de Dieu. En effet, tout au long de notre étude
sur la Divinité, nous n’avons cessé de montrer que Jésus
était un homme comme nous, qu’Il était un instrument, un
corps que Dieu a bien voulu utiliser pour Se manifester
Lui-même aux hommes. Nous avons souligné que Jésus-Christ, l’Homme,
n’était pas Dieu Lui-même ; qu’Il était Dieu
"POTENTIELLEMENT", "PAR REPRESENTATION",
parce que Dieu Lui-même demeurait en Lui. Il était Un avec le
Père, étant donné que le Père demeurait en Lui. Cependant,
Ils étaient deux Êtres : l’Un, le Père (le
Saint-Esprit qui est Christ, ou l’Onction, ou le Logos),
était le Contenu (Il demeurait à l’intérieur, voilé aux
yeux des hommes) ; et l’autre, le Fils (le corps, le vase, le
tabernacle), était le Contenant servant d’image, l’empreinte
de Celui que les hommes ne pouvaient pas voir. Or, si l’on
voit vos empreintes sur votre pièce d’identité, on peut vous
identifier, mais ce n’est pas vous-même qu’on colle sur la
pièce d’identité. Il n’était pas Dieu Lui-même, mais Il
était Son empreinte, Sa marque.
Jean 1:1, 14, 18 : « Au
commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu,
et la Parole était Dieu. (…) Et la Parole a été
faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce
et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une
gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. (…)
Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique,
qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait
connaître. » (Fin de citation).
Arrivé à cette phase de la compréhension
de la Divinité, l’on pourrait alors être tenté de banaliser
Jésus, pour n’en retenir que le côté commun (corps,
instrument, vase), et laisser ainsi s’échapper cette autre
vérité de la suprématie de Jésus-Christ, l’Homme, sur tous
les autres fils de Dieu, qu’ils soient prophètes, rois, ou
justes. Nous voulons passer en revue les Écritures pour
démontrer par quelques exemples patents que Jésus-Christ, cet
Homme que Dieu a élu, est au-dessus de tous ses semblables,
étant devenu le Prince de leur salut. Ceci nous conduit à une
étude attentive de la « Plénitude de la Divinité
Corporellement. »
Dans Colossiens 1:19, nous lisons
ceci : « Car Dieu a voulu que toute plénitude
habitât en lui. » Et au chapitre 2, et le verset 9,
il est écrit : « En lui habite corporellement
toute la plénitude de la divinité. »
La Bible et le prophète enseignent que la
plénitude de la Divinité habitait corporellement en
Jésus-Christ. Et nous avons vu cette plénitude habiter, à l’origine,
dans le "Phos" (Lumière, ou Colonne de
Feu), faisant de lui "le Fils unique engendré du
Père". Et nous savons que le "Logos"
(Parole) qui a été prononcé par Élohim et est devenu le
"Phos" est le même "Logos"
qui a été prononcé par l’Ange Gabriel et qui est devenu
chair humaine dans le sein de Marie. Et ce corps, cet Homme,
après Son baptême d’eau par Jean, a reçu d’abriter en Lui
toutes les plénitudes.
Il Jura Par Lui-même - Jeff., IN.,
12. 12. 1954
§ 153 Tout ce que Dieu
était dans la Colonne de Feu, Il l’a déversé dans le Fils,
Jésus-Christ. En Lui habitait la Plénitude de la
Divinité corporellement. Est-ce juste ? La Bible dit que Dieu,
D-I-E-U Lui-même, Jéhovah, Celui qui est Puissant, le
Bouclier, tous les Noms de la Rédemption, tout ce Qu’Il
était, Il l’a vidé en Jésus-Christ. (Fin de citation).
Il est important de souligner que plusieurs
expressions sont employées par le prophète pour exprimer cette
plénitude : plénitude de la Divinité, plénitude de l’Esprit,
plénitude de la Parole, plénitude de Dieu, plénitude de la
Puissance, plénitude de l’Onction (ou Pleine Onction),
plénitude de la Foi Divine, plénitude de la Trinité,
plénitude de Ses promesses, plénitude de toutes choses,
plénitudes des anges, plénitudes de l’éternité. Tous ces
termes reviennent à une seule et même Personne : Dieu.
Et Tu Ne Le Sais Pas - Jeff., IN.,
15. 08.1965
§ 118 "Toute la plénitude
de toutes choses." Toute la plénitude de Dieu, toute la
plénitude des Anges, toute la plénitude du temps, toute la
plénitude de l’Éternité, tout habitait en Lui. C’est Lui,
ça. (Fin de citation).
Jean 3:34-35 : « Car
celui que Dieu a envoyé [le Fils – Auteur] dit les
Parole de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l’Esprit
avec mesure. Le Père aime le Fils, et il a remis toutes
choses entre ses mains. » (Fin de citation).
Montre-nous le Père - Tucson, AZ.,
06. 06. 1963
E-69c Eh bien, nous avons reçu l’Esprit
avec mesure. Il L’a reçu sans mesure. Nous sommes des fils et
filles de Dieu avec mesure, comme de prendre une cuillérée d’eau
de l’océan ; Il est l’océan tout entier. Mais les
mêmes composants chimiques qui sont dans la cuillérée sont
également dans l’océan tout entier. La différence
réside dans la quantité, mais c’est la même qualité.
En conséquence, si Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui
et pour toujours, alors Dieu est en nous. Oui. (Fin de
citation).
Le Seigneur Jésus avait donc toutes ces
plénitudes en Lui, et cela faisait qu’il était tout Dieu
manifesté dans la chair. Il y a eu ces trois plénitudes :
la première dans le "Phos" ; la
deuxième dans Son Fils, Jésus ; et la troisième dans l’Épouse
de Christ. En Christ, c’était tout Dieu dans un seul corps,
dans un seul Homme. C’est le premier Chef-d’œuvre parfait
de Dieu, l’image parfaite de Dieu, le Chef-d’œuvre Alpha.
Après le Chef-d’œuvre de Tête, Dieu S’est remis au
travail pour Se tailler un autre Chef-d’œuvre, le Chef-d’œuvre
de Corps. Il fit une Épouse identique à l’Époux, tirée de
Lui, laquelle est l’os de Son os, la chair de Sa chair, la
Parole de Sa Parole, l’Esprit de Son Esprit, et la Vie de Sa
Vie. Ce deuxième Chef-d’œuvre fut, comme le premier, rempli
de toutes les plénitudes de Dieu, devenant ainsi Dieu Lui-même
manifesté dans Sa plénitude à travers un Corps de plusieurs
membres.
Le Chef-d’œuvre - Jeff., IN., 05.
07. 1964
§ 109a, 198-199 De même qu’il
Lui a fallu quatre mille ans pour faire ce Chef-d’œuvre, voilà
que, depuis près de deux mille ans, Il a été occupé à faire
un autre Chef-d’œuvre, une Épouse pour Christ, un autre
Chef-d’œuvre. Et pour le faire, Il le fait en utilisant
Sa méthode qui ne change jamais, le même moyen qu’Il avait
pris pour faire le Chef-d’œuvre : Sa Parole. C’est ce
moyen-là qu’Il prend pour faire Ses Chefs-d’œuvre, parce
que c’est seulement par la Parole parfaite que Ce peut être
un Chef-d’œuvre parfait. Toutes les autres ne sont plus
jamais réapparues. Elles sont reparties, pour ne plus jamais
revenir. Mais l’Épouse est revenue, parce qu’Elle était l’Alpha
et l’Oméga. Dieu, le grand Sculpteur, S’est formé un
Chef-d’œuvre, parce qu’Elle est un morceau de Son premier
Chef-d’œuvre. Comme Il en avait fait un dans le jardin d’Eden,
et Il en avait pris un morceau et avait fait un autre morceau
avec, lequel a été gâché et est tombé, voilà qu’Il a mis
tout ce temps à le reconstruire. Et Il a produit ce Chef-d’œuvre,
qui a été frappé, pour… Cette partie-là, qui a été
frappée, c’était pour ramener de nouveau ce Chef-d’œuvre,
de nouveau. Alors, le Chef-d’œuvre et le Fils de Dieu, le
Chef-d’œuvre et l’Épouse, C’est un morceau de Lui, qui
doit être l’accomplissement de la Parole. (Fin de
citation).
La Semence n’hérite pas avec la balle
- Los Angeles, CA., 29.04.1965
§ 51 Car, lorsque Dieu a séparé Adam, il
était à la fois… Nous voyons que Adam était esprit, pour
commencer. "Il fit l’homme à son image, Il le créa
mâle et femelle." Et ensuite, dans Genèse 2, Il créa l’homme
à Son—de la poussière de la terre. L’homme a été créé
à l’image de Dieu (Dieu est un Esprit), aussi est-il un homme
esprit. Ensuite, quand il est devenu homme de chair, ayant une
chair d’animal sur la terre, Il est en train de montrer, de
typifier ici l’Epouse. Il n’a jamais pris et fait un autre
être, mais Il a pris une partie d’Adam, la création
originale, Il a tiré de lui une côte de son côté ; Il a
tiré l’esprit féminin d’Adam, y laissant l’esprit
masculin, et l’a placé dans la partie féminine. En
conséquence, Elle est une partie de son esprit, une partie de
son corps : chair de sa chair, os de ses os, Parole de Sa
Parole, Vie de Sa Vie, et c’est ainsi qu’est l’Epouse par
rapport à Christ. (Fin de citation).
La Plénitude de la Divinité, c’est tout
Dieu, dans toute Sa Puissance et toute son Autorité. C’est la
Plénitude de l’Onction (ou de l’Esprit) de Dieu dans un
corps. Ecoutons la bouche de Dieu nous le dire :
Entendre, Reconnaître, Agir Sur La Parole De
Dieu - Jeff., IN., 21. 02. 1960
§ 181 (…) Il était Emmanuel Lui-même. Il
était Dieu sur terre, Jésus l’était. Il était la chair
dans laquelle Dieu habitait. Il était la tente sous laquelle
Dieu demeurait. Amen. Mais dans tout cela, le Fils de Dieu
né virginalement, Emmanuel dans la plénitude de l’Esprit
(Il avait l’Esprit sans mesure), et néanmoins, dans
Sa propre chair, Il a dit : « Je ne fais rien jusqu’à
ce que le Père me le montre premièrement. » Qu’Il L’inspirât
à le faire… (Fin de citation).
Comme Je Réfléchissais Sur Ma Voie
- Chatauqua, Oh., 14. 08. 1953
E-66 Eh bien, Jésus, une fois dans Son
ministère… Maintenant, Il avait la plénitude de la
Divinité habitant corporellement en Lui. Combien savent qu’il
s’agit de l’Esprit sans mesure ? Nous avons l’Esprit
avec mesure. (…) (Fin de citation).
Avez-vous entendu l’Ange du Septième Sceau
dire que la Plénitude de la Divinité c’est "l’Esprit
sans mesure" ? C’est-à-dire toute l’Onction,
toute la Puissance, toute l’Autorité du
Saint-Esprit. Quand on a Dieu, on a Dieu tout entier, car on ne
peut diviser Dieu et en prendre la moitié, ou les deux tiers.
On a simplement Dieu, tout Dieu, mais l’onction varier d’une
personne à une autre, alors que Christ L’avait en plénitude.
Le Fidèle Abraham - Jeff., IN., 28.
06. 1959
E-27 Jésus a donné le remède
pour que le plus faible des chrétiens puisse vaincre le
diable ; Quand le diable L’a rencontré, eh bien, Il
était Dieu. « Dieu était en Christ, réconciliant le
monde avec Lui-même ». Et toutes les puissances de
Dieu étaient en Lui. En Lui habitait corporellement la
plénitude de la Divinité. (Fin de citation).
Paradoxe - Jeff., IN., 10. 12. 1961
§ 253 (…) Jésus a accompli les œuvres de
Son Père parce que le Père était en Lui. C’est pourquoi les
œuvres furent accomplies, parce que le Père était dans le
Fils. Le croyez-vous ? [La congrégation dit :
"Amen" – Ed.] Qu’en Lui, Il était le Dieu
incarné. Croyez-vous cela ? Que Dieu le Père, Lequel
était le Père de Jésus-Christ, Le grand Esprit habita dans
la plénitude de Sa puissance en Jésus-Christ, qui était
le tabernacle de Dieu fait chair et habitant sur terre, représentant
la Parole. (Fin de citation).
Le Messie - Shreveport, LA., 17. 01.
1961
E-16b (…) Jésus était si
oint qu’Il était plus qu’un prophète. Jésus
était si oint qu’Il était la plénitude de la Divinité
corporellement. Il était Dieu. Les prophètes
avaient la même sorte d’onction, cependant dans une moindre
portée. (Fin de citation).
Messieurs, Nous Voudrions Voir Jésus
- Dallas, Texas, 04. 03. 1964
§ 29b Maintenant, vous voyez, quand
cet homme était oint, comme Joseph, il typifiait Christ. Quand
Moïse fut oint, il typifiait Christ. Quand David fut
oint, il typifiait Christ. Tout conduisait à Christ, et Il
était la plénitude de la Parole. La Parole a été
rendue manifeste en Lui. Il était Celui qui était
pleinement oint. Eux, ils L’avait en
portions ; nous L’avons en portion. Il était l’Oint.
Tout le Plan de Dieu reposait en Lui. (Fin de citation).
Le Christ Identifié De Tous Les Ages
- Birmingham, AL., 09. 04. 1964
E-46b-c (…) Il était la
Parole. Jamais homme n’a parlé comme Lui. Ce qu’Il
disait, Il avait l’autorité de l’accomplir. Ces
prophètes le pouvaient aussi, parce qu’ils vivaient à l’heure
même. Il était—Il—Il était tous les prophètes en Un,
et davantage encore, parce qu’Il était la plénitude de la
Parole. Il était toute la Parole. Les prophètes étaient
seulement la Parole pour cet âge-là. Mais Il était la
Parole pour tous les âges. Il était Dieu Lui-même
descendu et manifesté dans un corps de chair, la Parole faite
chair et qui habita parmi nous.
Le Filtre D’un Homme Qui Réfléchit
- Jeff., IN., 22. 08. 1965 ( Soir)
§ 34 Puis, plus tard, une fois ce
sermon terminé, je suis allé à l’ouest ; c’est là
que les Anges du Seigneur me sont apparus en vue des Sept
Sceaux. Et quand ils se sont élevés dans les airs (ce dont
nous avons la photographie ici et dans tout le pays), Il
était là, toujours recouvert de Sa perruque, l’Autorité
Suprême. Il est la Tête de l’Eglise. Il est la Tête du
Corps. Il n’y a rien comme Lui, nulle part. Il a
tout créé par Lui-même. Il a tout créé pour Lui-même. Il
a toute autorité dans les cieux et sur la terre, et
tout Lui appartient. En Lui habite corporellement toute la
plénitude de la Divinité. Et la Parole était Dieu et Elle
fut faite chair parmi nous, et c’est Lui qui a révélé le
secret de tout le plan du salut dont ont parlé tous les
prophètes et sages. Lui Seul était couvert de cette
perruque et avait l’Autorité Suprême. (Fin de
citation).
A ce stade, je pense qu’il n’est pas
besoin d’insister davantage que la plénitude de la Divinité,
c’est la plénitude de l’Onction, de la Puissance, de l’Autorité
de Dieu. En d’autres termes, n’a la plénitude de la
Divinité corporellement que celui qui a l’Esprit sans mesure,
entendez celui sur qui repose toute l’autorité et toute la
puissance de l’Esprit (l’Onction) de Dieu. Or, en tant qu’individu,
seul Jésus remplit ces conditions, et nul autre, car Il a reçu
l’Esprit sans mesure, et tout pouvoir lui a été donné dans
les cieux et sur la terre. Personne ne peut Lui être comparé.
Un Nouveau Ministère William Branham
- Los Angeles, CA., 06. 04. 1959
E-38 (…) Eh bien, voici ce qui le fit. Maintenant,
nous avons l’Esprit avec mesure. Et Christ L’avait sans
mesure. Nous… C’est comme de prendre une cuillérée
pleine d’eau de l’océan ; Il avait tout l’océan.
Mais les mêmes éléments chimiques qui sont dans la—la
cuillérée, sont également dans tout l’océan, mais non en
quantité égale. Eh bien, c’est ainsi qu’est un chrétien. Nous
ne sommes comparables à Lui en rien. Mais si nous avons
une portion de Son Esprit en nous, Il agira comme Lui. C’est
ce qui nous fait aimer les gens, et essayer d’aider les gens,
et faire le bien ; c’est parce que cet Esprit de Christ
est en nous. (Fin de citation).
Nous voyons cependant que Dieu, après avoir
accompli toutes les Ecritures concernant Jésus, devait
également accomplir toutes celles qui concernent Son Epouse, la
finalité du Plan Eternel de Dieu. C’est ainsi que Dieu a à
nouveau déversé le même Saint-Esprit qui était en Christ, et
en plénitude, dans Son Eglise, Son Corps de Croyants, ce qui ne
pouvait se faire avant la pleine ouverture de toute la Parole.
Christ Est Le Mystère - Jeff. IN.,
28. 07. 1963
§ 160-161 Dieu, exprimé en
Jésus-Christ, qui était à la fois Père, Fils et Saint-Espirt,
"la plénitude de la Divinité corporellement".
MAINTENANT, "toute la plénitude de la Divinité
habitait" habite corporellement dans Son Eglise La
prééminence. Tout ce que Dieu était, Il l’a déversé en
Christ, et tout ce que Christ était a été déversé dans l’Eglise,
la Croyante. Pas une dénomination.
Le Seul Lieu D’adoration -
Shreveport, LA., 28. 11. 1965
§ 264 S’il n’y a pas de
levain au milieu de vous, alors, la plénitude de la Divinité
pourra habiter corporellement PARMI VOUS. Elle ne le
pouvait pas dans l’âge de Luther, ni dans l’âge de Wesley,
ni dans l’âge de la Pentecôte. Mais cela arrivera le jour
où le Fils de l’homme sera manifesté, révélé, ramené
dans l’Eglise avec toute la Divinité de Dieu manifestée au
milieu de Son peuple, et montrant les mêmes signes
visibles, Se manifestant Lui-même comme Il le fit au
commencement, lorsqu’Il fut manifesté sur la terre sous la
forme d’un Prophète-Dieu. Oh ! Gloire à Dieu !
Cela nous a été promis dans Malachie 4, et dans le reste des
Ecritures. (Fin de citation).
Maintenant, cette Plénitude de la Divinité
qui était en Christ habite aussi dans Son Epouse,
corporellement, en tant que Corps de croyants tout entier, l’ensemble
de tous ceux qui sont nés de l’Esprit de Dieu. Chacun d’eux,
cependant n’En est revêtu que d’une portion. Chacun a sa
propre mesure de l’onction sur lui, sa propre mesure de l’autorité
du même Saint-Esprit qui était pleinement en Jésus, ce qui
lui confère une certaine mesure de puissance dans l’Esprit. C’est
ce que Paul appelle aussi "Selon la grâce qui nous
a été donnée", "Selon la proportion
de la foi" (Romains 12:6). Nous recevons le
même Esprit, indifféremment en qualité, mais différemment en
quantité (ou niveau, ou degré d’onction) ; chacun selon
son appel et l’alliance sous laquelle il vient. C’est
pourquoi certains seront oints plus que d’autres.
Un Homme Qui Fuit La Présence De Dieu
- Jeff., IN., 17. 02. 1965
§ 96-97 Il n’y a jamais rien
eu qui Lui soit comparable. Il vivait dans un monde à
Lui ; Aucun homme n’a jamais parlé comme Lui. Dès qu’Il
ouvrait la bouche, il y avait quelque chose là, qui était
différent de n’importe qui d’autre. Quelqu’un a dit qu’il
était seulement un homme ordinaire. Je proteste. Il était
Dieu. Voilà ce qu’Il était. Car aucun homme n’a jamais
parlé comme Lui, aucun homme n’aurait pu parler comme Lui,
parce qu’Il était la Parole vivante Elle-même, faite
chair, la manifestation de la plénitude de Dieu. Je l’admets,
les prophètes avaient leur message. Ils l’avaient à l’époque ;
ils l’ont aujourd’hui. Mais là, il y avait, dans un
corps, la Plénitude de la Divinité, manifestée là. Il
était l’Unique, et c’est Lui qui a dû affronter la
question. Avec toute la puissance qu’Il avait, Il
aurait tout à fait pu être le roi du monde. Il le sera ;
et Il, pour Ses saints, Il l’est déjà. (Fin de citation).
Questions et Réponses n° 1 - Jeff.,
IN., 23. 08. 1964 (matin) - Question n° 266
§ 232 Premièrement, je ne suis
pas un Messie ! Voyez-vous, le Messie est Jésus-Christ,
mais nous sommes tous des « messiets ».
« Messie » signifie « Oint ».
Et en Lui habitait corporellement la plénitude de la
Divinité, en moi habite seulement une partie de Son Esprit
comme ce qui habite en vous. J’ai reçu un don pour—pour—pour
connaître de petites choses et voir d’avance les choses.
Cela fait que je reste malgré tout votre frère, voyez
vous ? Je ne suis pas le… pas le Messie, je suis votre
frère, voyez-vous, juste un berger du troupeau. Et si je vous
disais que j’étais le Messie, je serais un menteur,
voyez-vous ? Et je ne veux pas être un menteur. (Fin de
citation).
Questions et Réponses - Jeff., IN.,
12. 01. 1961
§ 445 Et ainsi, Jésus n’était
qu’un homme. Jésus n’était qu’un homme, Il était
simplement né d’une femme, et Il devait mourir. Est-ce
juste ? Il était un homme, Il devait manger et boire, Il
avait faim, Il pleurait et Il avait soif, et tout, Il était
tout aussi humain que vous l’êtes, aussi humain que je le
suis. Mais l’Esprit de Dieu était en Lui avec
plénitude, sans mesure. Quant à la puissance, Il était
omnipotent.
Le Dieu Puissant Dévoilé Devant Nous
- Philadelphie, PA., 29. 06. 1964
P 25 § 3 A cette époque, c’était
Dieu… En ce temps-là, c’était Dieu dans un homme,
Son Fils, Jésus-Christ. Nous croyons cela. Il n’était
pas simplement un prophète, un homme ordinaire, un être humain
comme les autres, Il était Dieu en Christ, Dieu dans un
homme, la plénitude de la Divinité corporellement, dans un
homme. Dieu dans un homme ; A PRESENT, C’EST DIEU
DANS DES HOMMES. VOYEZ-VOUS ? LA PLENITUDE DE DIEU DANS LA
DIVINITE CORPORELLEMENT DANS SON EGLISE ENTIERE, SE MANIFESTANT
LUI-MEME, ACCOMPLISSANT SA PAROLE.
Pourquoi le Saint-Esprit A Eté Donné
- Jeff., IN., 17. 12. 1959
§ 20 Maintenant, nous savons ce
qu’est le Saint-Esprit. Nous avons découvert hier soir qu’Il
est Dieu. Quand nous pensons à Dieu le Père (comme Jésus l’a
dit ici), Son Père ; Dieu le Fils, Jésus ; Dieu le
Saint-Esprit, comme nous L’appelons aujourd’hui … Mais
cela ne signifie pas qu’il y ait trois dieux distincts. Mais
cela signifie qu’il y a un seul Dieu en trois fonctions. Nous
pourrions l’exprimer comme ceci : Tout ce que Dieu
était, Il le déversa en Christ, parce qu’Il Se vida
Lui-même et le déversa en Christ. Et Christ était la
Plénitude de la Divinité, corporellement. Tout ce que Jéhovah
était, Il l’a déversé en Christ. Et tout ce que Christ
était, IL L’A DEVERSE DANS L’EGLISE, NON PAS DANS UN
INDIVIDU, MAIS DANS LE CORPS TOUT ENTIER. Là où nous
venons ensemble dans l’unité, nous avons la puissance. Car
tout ce que Dieu était, était en Christ. Et tout ce que Christ
était est en vous [Vous le Corps des croyants – Auteur]. (Fin
de citation).
Voir aussi : Paradoxe (18. 04. 1964) –
E-61 ; Christ Est Le Mystère (28. 07. 1963) - §
146, 160,161 ; Le Messie (17. 01. 1961) –
E-16 ; Jésus-Christ, Le Même (15. 05. 1958) –
E-17.
Pour clore notre propos, nous voulons encore,
par d’autres Ecritures, montrer que l’Homme Jésus est
au-dessus de tous les autres hommes, qu’Il est le Maître, le
Seigneur, la Tête de tout le Corps de l’Epouse qui est Son
Corps. Dieu, maintenant a plusieurs fils et filles, dont Jésus
est le premier-né ; Il est le Prince de Ses frères, ayant
reçu l’onction pour être le Prince héritier du trône.
Les autres sont aussi des princes, ayant en eux le même Sang et
la même nature que Lui, mais ils sont établis par Lui, chacun
sur une ville, une province, ou une nation, alors que Lui-même
est établi par le Père sur toutes choses. Autrefois, c’est
le prince héritier du trône royal qui nommait ses frères qui
duc, qui baron, qui comte, etc. ; et lui-même était
au-dessus de tout le royaume et de tous ses frères. La Bible,
parlant de Jésus, dit que :
Dieu L’a oint roi sur toute Sa Sainte Montagne (Son
peuple), et qu’Il Lui a donné toutes les nations et les
extrémités de la terre pour possession (Psaumes 2:1-9) ;
Le Père aime le Fils, et Il Lui a remis et assujetti toutes
choses ; ainsi c’est le Fils qui exerce les jugements
de Dieu, et qui donne le Saint-Esprit à qui Il veut (Jean
2:35 ; 5:22 ; Actes 2:33 ; Hébreux 2:8) ;
Dieu a fait de Jésus et Seigneur, et Christ, et Prince de
la Vie, et Sauveur, c’est-à-dire le Prince de notre salut (Actes
3:15 ; 5:31 ; Hébreux 2:10) ;
Etant le premier-né entre plusieurs frères et premier-né
de toute la création, Il est établi par le Père le premier
en toutes choses (Romains 8:29 ; Colossiens 1:15-18).
Tous L’honorent, Lui, comme (au même titre) ils honorent
aussi le Père, et que les hommes et les Anges L’adorent.
Comment d’ailleurs pourrait-on se prosterner devant le Père
qui est sur son Trône (le Fils) sans se prosterner en même
temps devant le Trône du Père ? (Jean 5:23 ;
Psaumes 2:12 ; Hébreux 1:6).
Que le Seigneur de gloire bénisse Sa petite
Epouse-Parole, qui est en marche vers le plein accomplissement
de toutes ses promesses.
_____________________________________________________________________________________
Votre frère et serviteur en Lui, Jean-Paul
Yoko à Belle Junior
Email : jpbelle2004@yahoo.fr
|