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Aux
Saints, Elus de la Onzième Heure,
Quel
plaisir de communiquer avec les Aiglons de Dieu, à l'heure où nous
voyons notre ennemi, Satan, et toutes ses armées désemparés devant la
grande puissance du glorieux Message de l'heure que notre précieux
Epoux, l'Ange Puissant, nous a envoyé par le canal de Son ange prophète,
William Branham. Satan ne sait plus où donner de la tête. Je peux le
voir terrassé, étendu de tout son long aux pieds colonnes de feu du
Puissant Conquérant. Aiglons, c'est la victoire totale et sans partage,
et elle est à nous, à nous le Corps Epouse Parole.
Parmi
les questions qui nous ont été posées après notre mail n° 2, il en
est une à laquelle nous nous empresserons de répondre, d'autant
qu'elle nous permet de parler de ce glorieux changement de dispensation,
objet de notre précédent mail.
Question
: "J'aimerais savoir quels sont
les principes qui vous ont aidés dans la délimitation des sept jubilés
dont vous avez parlé. Je ne pense pas avoir saisi ce que vous vouliez
m'apporter, surtout cette date de 2005. A quoi renvoie-t-elle exactement
?
Que dit le prophète à propos ?"
Réponse
: Cette question a deux volets, à mon sens.
1°)
L'Ecriture nous enseigne dans l'Ancien Testament que Dieu avait institué
pour les enfants d'Israël une loi qui revenait tous les sept ans. C'était
la loi du "jubilé", ce qui signifie « faire
relâche ». Tout Israélite devait, tous les 7 ans, faire relâche,
c'est-à-dire donner du repos à ses terres, et libérer ses frères (ou
leurs biens) vendus à lui à cause de la pauvreté, ou
d'une dette, ou pour une raison quelconque. Ce temps était appelé le
jubilé. C'était donc un temps de grandes réjouissances, car tout
homme du peuple ayant servi comme esclave, quelles que fussent les
raisons, le temps, les conditions, lorsqu'il entendait le son de la
trompette du jubilé, il pouvait être libre à nouveau. Il lui
suffisait d'accepter sa liberté. Il déposait alors son instrument de
travail et rentrait dans son héritage. Personne ni rien ne pouvait le
retenir davantage.
LEVITIQUE
25. 39-41 : « Si ton
frère devient pauvre près de toi, et qu'il se vende à toi, tu ne lui
imposeras point le travail d'un esclave. Il sera chez toi comme un
mercenaire, comme celui qui y demeure ; il sera à ton service
jusqu'à l'année du jubilé.
Il sortira alors de chez toi, lui et ses enfants avec lui, et il
retournera dans sa famille, dans la propriété de ses pères. »
(FIN DE CITATION).
Or,
cette même loi prévoyait que si l'esclave ne voulait pas être libre,
s'il préférait rester esclave de son maître (vendant ainsi son droit
d'aînesse), son maître le conduisait au temple où il lui perçait
l'oreille à l'aide d'un poinçon contre le pilier du temple, et cela
signifiait pour lui qu'il ne pourrait plus jamais être libre. Il était
donc réduit à l'esclavage à vie.
EXODE
21. 5-6 : « Si
l'esclave dit : J'aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne
veux pas sortir libre, alors son maître le conduira devant Dieu, et le
fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera
l'oreille avec un poinçon, et l'esclave sera pour toujours à son
service. » (FIN DE
CITATION).
Les
enfants d'Israël comptaient ainsi sept sabbats d'années, c'est-à-dire sept périodes
de sept années, ou sept jubilés, et, à la 49è année, à la fin du 7è
jubilé, le prêtre du grand jubilé sonnait de la grande trompette pour
annoncer le grand jubilé. Celui-ci avait lieu la 50è année.
Cinquante, c'est la Pentecôte.
LEVITIQUE
25. 8-13 : « Tu
compteras sept sabbats d'années, sept fois sept années, et les jours
de ces sept sabbats d'années feront quarante-neuf ans. Le dixième jour
du septième mois, tu feras retentir les sons éclatants de la trompette ;
le jour des expiations, vous sonnerez de la trompette dans tout votre
pays. Et vous sanctifierez la cinquantième année, vous publierez la
liberté dans le pays pour tous ses habitants : ce sera pour vous
le jubilé ; chacun de vous retournera dans sa propriété, et
chacun de vous retournera dans sa famille. La cinquantième année sera
pour vous le jubilé : vous ne sèmerez point, vous ne moissonnerez
point ce que les champs produiront d'eux-mêmes, et vous ne vendangerez
point la vigne non taillée. Car c'est le jubilé : vous le
regarderez comme une chose sainte. Vous mangerez le produit de vos
champs. Dans cette année de jubilé, chacun de vous retournera dans sa
propriété. » (FIN DE
CITATION).
La
Bible et notre ange prophète nous laissent voir que l'église aussi a
connu des jubilés, tout comme Israël. Et chaque âge de l'église des
nations était un jubilé. Et à chaque jubilé, Dieu envoyait un
"prêtre", un messager, qui sonnait de la trompette du jubilé,
la trompette de l'Évangile du message du jour dans lequel il vivait. Il
sonnait la trompette pour l'église, afin que tout ceux qui s'était
enlisés dans les dénominations, les traditions, les systèmes et les
credo d'églises puissent se libérer et en sortir. Et tous ceux qui répondaient
à cet appel formaient l'épouse de ce jour-là, lesquels étaient scellés
avec le messager pour cet âge.
LE
PREMIER SCEAU (Révélation des Sept Sceaux) : 63-65
- Remarquez ce qui se passe, alors que nous continuons. En voici
le plan. La première chose qui se passe, c’est qu’il y a d’abord
une-une-une annonce dans les Cieux. Qu’est-ce qui se passe ? Un
Sceau est ouvert. Qu’est-ce que c’est ? Un mystère est
dévoilé. Voyez ? et quand un mystère
se dévoile, alors une trompette sonne. Ça déclare une guerre.
Un fléau est déversé et un âge de l’église commence. Voyez ?
Cette « guerre », qu’est-ce que c’est ? L’ange de
l’église saisit le mystère de Dieu, qui n’est pas encore
pleinement révélé. Mais, à ce moment-là, il saisit le mystère de
Dieu, puis il va vers le peuple, après que
le mystère lui a été donné. Il va vers le
peuple ! Qu’est-ce qu’il fait, là ? Il commence à
proclamer ce Message. Et ça déclenche quoi ? Une guerre, une
guerre spirituelle. Ensuite Dieu prend Son messager, avec les Elus de
cet âge-là, et il les fait reposer à l’écart dans le sommeil.
Ensuite Il laisse un fléau s’abattre sur ceux qui ont rejeté le
Message ; un jugement temporaire. (FIN DE CITATION).
Nous
sommes ainsi parvenus, maintenant, au septième sabbat de l'église, et
la grande Trompette appelée "la Trompette de Dieu" (I Thes.
4.) a été sonné par le messager de l'alliance. C'est le Message du
temps du soir, le Message de l'heure. Tous ceux qui se trouvent dans les
dénominations et dans divers systèmes d'églises peuvent s'en
débarrasser. L’appel solennel a déjà été fait. Car, après ce 7è
jubilé, l'Epouse entre dans le Grand Jubilé qui n'est autre que le
grand départ pour les Noces, à la Maison, le glorieux enlèvement
littéral que la Dame élue attend depuis 20 siècles. Ecoutez notre
messager prophète nous parler du jubilé.
LE
SCEAU DE DIEU -
JEFF., IN., 14.05.54 : 136-139
- Regardez, dans l’Ancien Testament, quand un esclave
était en esclavage, et alors il avait… Il avait été acheté à un
prix. Il devait servir ce maître jusqu’à l’année du jubilé. Et
alors, quand arrivait l’année du jubilé, une trompette sonnait. Et
quand l’esclave était là-bas, ses enfants, sa femme et lui, tous
voulaient retourner dans leur vieille patrie… Ils frappaient du pied
dans les champs, et le chef de corvée les frappait en désordre. Mais
alors, quand le prêtre du jubilé arrivait par là, sonnant de la
trompette, quand ce prêtre sonnait de la trompette, et que cet homme
entendait la trompette, il pouvait déposer sa houe, il pouvait arrêter
de faire tout ce qu’il faisait, regarder le chef de corvée en face,
et dire : ‘‘Tu ne peux plus me frapper. Je suis libre.’’ Il
pouvait simplement s’en aller et retourner à la maison.
Pourquoi ? C’était la sonnerie du jubilé, quand ils en
entendaient le son. Et c’est l’Evangile, le jubilé, qui signifie
que vous êtes libre du péché. Vous êtes libre de toutes ces sales
habitudes et autres que le monde a produites ici au nom de la religion,
à la fois sous les Protestants et sous le Catholicisme, sous la marque
de la bête. C’est vrai. Vous êtes libre. Vous n’y êtes pas
obligé. Cependant, si cet homme refusait de recevoir ça, alors il
était emmené au pilier de l’autel de l’église, et il recevait une
marque sur lui, on pratiquait un trou à son oreille. Et il restait l’esclave
de ce maître le reste de sa vie. Et si vous refusez d’accepter la
Lumière de l’Evangile quand Il est prêché dans la puissance du
Saint-Esprit par la Bible, vous pouvez vous sceller vous-même pour
votre destination éternelle. Amen. (FIN DE CITATION).
L’ANNEE
DU JUBILE -
JEFF., IN., 03.10.54 (s) : 55 - Et maintenant, c’était la même chose aux jours de
la loi, quand on prenait un esclave et le vendait. Alors, tous les sept
ans, arrivait l’année du jubilé. Eh bien, c’était un grand
moment, et il a une grande signification pour les gens d’aujourd’hui :
un grand moment. Maintenant, si vous remarquez, cette année du jubilé
se répète maintenant encore, en symbole. Chaque tant d’années, un
réveil frappe le pays. (FIN DE CITATION).
LE
SCEAU DE L’ANTICHRIST -
LA., CA., 11.03.55 : E-42 - Quand le jubilé sonnait, cet homme pouvait laisser tomber sa
houe et aller chez lui, s’il le souhaitait. Mais qu’arrivait-il s’il
ne le voulait pas ? Maintenant, qu’arrivait-il ? On l’emmenait
alors chez les juges. Et les juges l’emmenait au pilier ; on
tirait son oreille, la plaçait contre le pilier, et on la perçait à l’aide
d’un poinçon. Et dès ce moment-là, jamais plus, c’était le signe
qu’il ne pouvait plus jamais entendre la sonnerie du jubilé. C’était
fini. Peu importe pendant combien de jubilés il pouvait vivre, il ne
pourrait plus jamais le faire, parce qu’il était marqué, parce qu’il
avait rejeté. Fiou. Ce n’est pas de la crème, frère. Il était—rejeté
la vérité. Et en rejetant la vérité, il était séparé pour
toujours du Royaume de—du jubilé, afin de rentrer à nouveau dans la
communion. Vous dites : ‘‘En serait-il ainsi de nous, Frère
Branham ?’’ Absolument. (FIN DE CITATION).
LA
MARQUE DE LA BETE -
JEFF., IN., 15.07.56 : E-21 - Maintenant, dans l’Ancien Testament, la Bible dit qu’il
devait y avoir un jubilé de cinquante ans. C’était sept fois sept
années. Et à la quarante-neuvième année, la préparation devait
être faite, et la cinquantième année était l’année du jubilé.
‘‘Cinquante’’ signifie ‘‘jubilé’’. C’était… ‘‘Cinquante’’
est le nombre de Dieu pour le jubilé. Le mot ‘‘Pentecôte’’
signifie ‘‘cinquante’’. C’était l’effusion du Saint-Esprit
à la fin de cinquante jours. C’était aussi la
fin de la cinquantième année. (FIN DE CITATION).
LE
JUBILE D’AZUSA -
LA., CA., 16.09.56 : E-6 - Et comme c’est typique aujourd’hui. Et comme c’était
typique il y a cinquante ans, quand le Saint-Esprit est tombé pour la
première fois dans ce donjon ici, où, il m’a été dit que c’était
une étable. Quand Jésus est né sur la terre, pour la première fois
sous la forme de la chair, Dieu, Il est né dans une étable. Et quand
il est venu à Los Angeles, Il est encore venu dans une étable. C’est
là l’humilité de Dieu, t’abaissant toi-même afin de nous racheter
du péché. (FIN DE CITATION).
LE
DEUXIEME SCEAU -
JEFF., IN., 19.03.63 : 214 - Dans l’Ancien Testament, quand un homme avait été vendu
comme esclave. Il y avait, tous les cinquante ans, une année du
jubilé. Après la quarante-neuvième année, c’était l’année du
jubilé. Et quand un esclave entendait ça et qu’il voulait être
relâché, il n’y--il n’y avait rien pour l’empêcher d’être
relâché. Il peut jeter sa bêche par terre, et dire :
« Salut ! », s’en retourner chez lui. La trompette a
sonné. C’est vrai. Mais s’il ne veut pas partir, et qu’il
est satisfait de son maître, alors on le conduit au-au temple, et on
prend un poinçon… Vous savez ce qu’est un poinçon. Et on lui perce
l’oreille, on lui fait un trou à l’oreille. Et c’est une marque
qui indique qu’il ne pourra jamais repartir. Pas vrai ? Il doit
servir ce maître pour toujours. Peu importe combien de fois encore le
jubilé sonnera, ou ce qui pourra arriver. Il a-a absolument vendu son
droit d’aînesse, son droit à la liberté. (FIN DE CITATION).
Quant
à la délimitation de ces jubilés, je suis parti de l'Ecriture et de
l'histoire. 1956 était le jubilé d'Israël, le calendrier de Dieu. En
1956, le monde pentecôtiste fêtait le 50è anniversaire de la descente
du Saint-Esprit rue Azusa, aux Etats-Unis d’Amérique. C’était le
grand jubilé de l’âge Pentecôtiste dont William Branham était le
messager. William Branham déclare l’année 1956 comme étant la
dernière occasion pour l’Amérique, le siège du
Pentecôtisme, car un autre âge allait commencer. A partir de là,
compter simplement de sept en sept, et vous trouverez tous les jubilés
de l'Epouse, avec 1963, la naissance de l’Age Epouse, comme étant le
premier de tous.
COMMUNION
- MINNEAPOLIS, MN.,
12.02.56 : E-12 - Et je crois que cet année 1956 est un point décisif. Je
prédis ceci, non pas par une inspiration spirituelle, ou plutôt je ne
le dis pas, non pas par une vision. Mais c’est le point décisif pour
les Etats-Unis d’Amérique. Ils accepteront cela cette année, ou ils
seront chassés. Voyez, c’est tout ce qu’il y a comme poissons à
être attrapés de toute façon, et quand l’étang est ratissé, il n’y
a plus intérêt à jeter le filet. Ainsi, le temps viendra. (FIN DE
CITATION).
UNION
INVISIBLE DE L’EPOUSE DE CHRIST - SHP., LA., 25.11.65 : 149 et 219 - La Pentecôte s’est desséchée et est morte. Comme
Luther, Wesley, et les autres, ce n’est plus rien d’autre que des
églises liées ensemble. (…) Maintenant, notez. Ainsi chacun de nous
sait que tous les dénominationnatistes, pentecôptistes, etc, sont
morts… c’est-à-dire vis-à-vis des Chrétiens nés de nouveau du
Message. (FIN DE CITATION).
2°
Ce que je veux apporter aux Aiglons, c'est une
base de connaissances des réalités
dans lesquelles évolue l'Epouse de Christ en cette heure, et une
meilleure compréhension, afin
de saisir l'heure dans laquelle nous vivons, afin
que les Elus de Dieu réalisent qui ils sont et quelle est l'objectif de
Dieu pour nous aujourd'hui. La
date de 2005 est la fin du 7è jubilé, ce qui pourrait
déboucher à son enlèvement physique. Maintenant qu'on nous comprenne
bien. Nous ne délimitons pas la date du départ de l'Epouse, mais nous
situons les événements qui nous environnent depuis plusieurs dizaines
d'années dans l'alignement du temps.
Jusqu'au
plaisir de communier avec vous par le prochain mail,
__________________________
votre
frère et serviteur en Lui,
Jean-Paul
Yoko à Bellè Junior
yokoabelle@yahoo.fr
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