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SIX SONGES ET UNE VISION Accueil Album Contacts Doctrine Documents Multimédia
Depuis l'aube des âges, Dieu a toujours parlé aux hommes par des songes, tant les croyants que les non croyants. C'est un moyen secondaire, nous dit le Prophète de Dieu, que Dieu utilise pour faire connaître aux hommes Ses desseins, quand il n'y a pas de prophète dans le pays par qui parler. Par ce moyen, Dieu a parlé à Pharaon, à Nebuchadnestar, et à bien d'autres qui ne le connaissaient pas. La première fois que Dieu utilisa les songes pour parler à un homme dans la Bible, ce fut quand Abimélec, un roi Philistin, prit Sara, femme d'Abraham, pour en faire sa femme. La Bible nous dit dans Genèse 20:3 : "Alors Dieu apparut à Abimélec en songe pendant la nuit, et lui dit : 'Voici, tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle a un mari.'" Dans le livre de Job, au chapitre 33 et les versets 14 à 18, nous lisons ceci : "Dieu parle cependant tantôt d'une manière, tantôt d'une autre, et l'on n'y prend point garde. Il parle par des songes, par des visions nocturnes, quand les hommes sont livrés à un profond sommeil, quand ils sont endormis sur leur couche. Alors il leur donne des avertissements, et met le sceau à ses instructions, afin de détourner l'homme du mal, et de le préserver de l'orgueil, afin de garantir son âme de la fosse et sa vie des coups de glaive." Hors les songes, Dieu a aussi parlé aux hommes par des visions, qui sont de loin plus précises et plus sûres que les songes. Le peuple de Dieu a donc toujours su prêter une oreille attentive à ces voix de communication de Dieu; cependant, non sans discernement, car ils savent que tout ce que Dieu fait, Satan aussi le fait. Aussi sont ils enseignés à ramener chaque songe, vision, prophétie ou tout autre donc spirituel à la Parole de Dieu, afin de reconnaître ce qui vient de Dieu (qui est conforme au Ainsi Dit Le Seigneur) et ce qui ne vient pas de Lui. Maintenant, quand Dieu envoyait un prophète dans le pays, il était l'interprète divin de la Parole écrite de Dieu, et il pouvait interpréter les songes et les visions voilés, car il les voyait d'abord avant d'en parler. Ainsi, l'on pouvait reconnaître que l'interprétation du songe ou de la vision était juste. Ce fut le cas de Daniel chez Nebucadnetsar. Dans l'église, Dieu a promis des songes au nombre des dons spirituels qui devaient servir à garder l'église pure, à la suite de la Parole révélée aux prophètes de Dieu. Dans ce ministère unique que le Seigneur a confié à Son Prophète dans cette génération, Il a traité avec lui par des songes et des visions sans nombres. Mais aussi, pour confirmer les choses que le Prophète annonçait à l'avance, Dieu travaillait par d'autres membres du corps. Ce fut le cas, lorsqu'il s'était agi du départ de Frère Branham pour l'Ouest. Dieu envoya Six Songes consécutifs par d'autres personnes, six songes qui venait appuyer une vision que Frère Branham avait reçue plusieurs années à l'avance, et qu'il avait racontée devant des milliers de personnes. Ces songes, comme la vision, parlaient tous du départ de Frère Branham pour l'Ouest. Depuis sont jeune âge, William Branham a toujours soupiré d'aller à l'Ouest. A dix-neuf ans, il lui fut offert une occasion de voyager pour l'Arizona, avec une famille de Jeffersonville, du nom de Fransisco. Monsieur Fransisco avait besoin de quelqu'un pour l'assister à la conduite, et connaissant les ambitions de Billy, pour une vie à la frontière, il lui proposa le travail. William Branham s'empressa d'accepter. Cependant, il sera obligé de revenir à Jeffersonville, suite au décès de son jeune frère Edward. Pendant toutes ces années de ministère, il s'était toujours attendu à Dieu pour l'accomplissement de ce qu'Il lui avait fait connaître : son destin se jouera à l'Ouest. Dans un Message percutent prêché le 30 Décembre 1962, intitulé "Messieurs, Est-ce Le Signe De La Fin?", Frère Branham raconte une série de Six Songes de différents frères et soeurs, couronnés par une vision, et qui, tous, avaient trait à Frère Branham et à l'Ouest. Avant de rappeler les messages appelant le Prophète de Dieu à aller à l'Ouest, repassons les grandes lignes et le contexte du sermon où Frère Branham relate les évènements qui émaillent son retour à l'Ouest.
MESSIEURS, EST-CE LE SIGNE DE LA FIN ? (Pour des raisons d'espace, nous ne relèverons que des extraits de ce sermon) Dans le dixième chapitre du Livre de la Révélation de Jésus-Christ, j'aimerais lire les premiers versets, les sept premiers versets - 1 à 7. Maintenant, écoutez attentivement, et priez pour moi. 1. Je vis un autre ange puissant, qui descendait du ciel, enveloppé d'une nuée; au-dessus de sa tête était l'arc-en-ciel, et son visage était comme le soleil, et ses pieds comme des colonnes de feu. 2. Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer, et son pied gauche sur la terre; 3. et il cria d'une voix forte, comme rugit un lion. Quand il cria, les sept tonnerres firent entendre leurs voix. 4. Et quand les sept tonnerres eurent fait entendre leurs voix, j'allais écrire; et j'entendis du ciel une voix qui disait: Scelle ce qu'ont dit les sept tonnerres, et ne l'écris pas. 5. Et l'ange, que je voyais debout sur la mer et sur la terre, leva sa main droite vers le ciel, 6. et jura par celui qui vit aux siècles des siècles, qui a créé le ciel et les choses qui y sont, la terre et les choses qui y sont, et la mer et les choses qui y sont, qu'il n'y aurait plus de temps, 7. mais qu'aux jours de la voix du septième ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystère de Dieu s'accomplirait, comme il l'a annoncé à ses serviteurs, les prophètes.
Et mon texte (si je devais l'appeler ainsi) ce soir est: 'Monsieur, Est-ce Le Signe De La Fin ?' Nous savons tous que nous vivons dans un temps glorieux pour l'Église, mais un temps horrible pour l'incrédule. Nous vivons dans un des temps les plus dangereux depuis le commencement du monde. Aucun prophète, aucun apôtre, à aucune époque, n'a jamais vécu dans un temps tel que celui dans lequel nous vivons maintenant. C'est la fin. C'est écrit dans les cieux. C'est écrit sur la face de la terre. C'est écrit dans chaque journal. C'est la fin - si vous pouvez lire l'écriture. Les prophètes ont vécu dans un temps où, pour une nation, l'écriture était sur le mur; mais nous vivons au moment où l'écriture est sur le mur pour le temps. Toutes les nations, la terre, tout - le temps est à la fin. Alors nous devons sonder les Écritures pour trouver l'heure dans laquelle nous vivons. Un vrai prophète de Dieu reviendra toujours aux Écritures. Par conséquent, il est certain qu'il en sera ainsi. Dans l'Ancien Testament, quand les prophètes disaient quelque chose, il y avait toujours quelque part un prophète avec la Parole, qui restait avec la Parole. Il attendait que Dieu lui donne des visions. Si sa vision était contraire à la Parole, alors sa vision était fausse. C'est la façon que Dieu utilise pour apporter Sa Parole à Son peuple. Je ne sais pas très bien où commencer. Ce fut un grand privilège pour moi de savoir que ce Tabernacle fut ma première église. C'est une chose glorieuse. Je n'oublierai jamais, même si je... si Jésus tarde, et que je vive des centaines d'années, je me souviendrai du jour où j'ai posé la pierre angulaire, là au coin, et la vision qu'Il me donna ce matin-là, de ce Tabernacle. Vous vous en souvenez tous. C'est écrit dans les livres. Ceci s'est accompli tout à fait à la lettre. Pas la moindre chose n'a manqué. Maintenant, je ne crois pas qu'il y ait quelque chose qu'Il ait dit, durant toutes ces années de ma vie, et que j'ai annoncé aux gens, qui ne se soit accompli. De nombreuses personnes sont venues avec des rêves, qu'Il m'a laissé, par Sa grâce, interpréter aux gens. Beaucoup sont venus avec des rêves et des problèmes que j'étais incapable d'interpréter. Mais je n'ai pas essayé de vous présenter un truc qui a toutes les réponses. J'ai essayé d'être honnête et de vous dire ce qu'était la vérité, et je ne pouvais vous le dire que comme Lui me le disait. Puis, comme cela me venait, je pouvais vous le dire. Je veux vous avertir. Au jour dans lequel nous vivons, il y a beaucoup... Je ne dis rien contre quiconque, mais quand vous voyez une personne qui a la réponse à tout, cela est contraire à la Parole. Jésus a dit: "Il y avait beaucoup de lépreux du temps d'Élie, mais un seul fut guéri." Durant les nombreuses années, quatre-vingts ou plus, de la vie d'Élie, un lépreux fut guéri. Il y avait beaucoup de veuves du temps d'Élisée, mais il ne fut envoyé que vers une. Nous remarquons qu'il y a de nombreuses choses que Dieu fait qu'Il ne révèle pas à Ses serviteurs; et aucun serviteur n'est plus grand que son Seigneur. Et aussi, Dieu ne partagera Sa gloire avec personne. Il est Dieu. Quand un serviteur en arrive au point où il essaie de prendre la place de Dieu, alors Dieu prend sa vie, et l'envoie ailleurs, ou quelque chose ainsi. Nous devons nous souvenir de cela. Maintenant, dans ces visions et interprétations... Je ne peux pas donner l'interprétation d'un rêve avant que je voie exactement, en vision, quel fut le rêve. Beaucoup parmi vous savent que vous m'avez raconté votre rêve, et même ne l'avez pas raconté au complet; quant je voyais à nouveau le rêve, je me retournais et vous disais que vous aviez omis de dire de nombreuses choses, et ensuite je vous disais ce qui manquait. Vous savez que c'est vrai. Si c'est vrai, dites "Amen". Les choses que vous ne m'avez pas dites. Par conséquent, vous voyez, c'est comme Nebucadnetsar a dit: "Si vous ne pouvez pas me dire ce que j 'ai rêvé, alors comment saurai-je que vous en avez l'interprétation?" Mais toutes ces impressions, nous ne devons pas les prendre et dire: "AINSI DIT LE SEIGNEUR." Nous ne devons pas faire cela. Nous devons avoir une voix directe, une réponse de Dieu, avant que nous puissions dire que c'est Dieu. Pas une impression. Pas une sensation. Peu importe combien cela palpite; vous pouvez dire, par exemple: "Je crois que ce pourrait être ainsi", mais, quand vous prononcez "AINSI DIT LE SEIGNEUR", ce n'est pas vous. Observez sur l'estrade. L'avez-vous déjà vu faillir? AINSI DIT LE SEIGNEUR est parfait. Il n'a jamais failli. Aussi longtemps que c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR, cela ne peut faillir. Mais, jusqu'à présent, Il m'a protégé, parce que je me suis attendu à Lui. Je n'ai pas essayé de rechercher la popularité ou la vaine gloire des hommes. J'ai essayé de mon mieux de vivre humblement et de vivre le genre de vie que, je pense, un Chrétien devrait vivre. Je n'ai pas été capable de le faire par moi-même, mais Lui l'a fait, jusqu'à ce jour. Comme je dis, Il est Celui qui m'a conduit. Pendant toute ma vie, depuis mon enfance, quelque chose m'a tracassé. J'ai eu une vie très étrange et difficile à comprendre. Même ma femme se gratte la tête et dit: "Bill, je ne crois pas que quelqu'un puisse te comprendre." Je lui réponds: "Je ne comprends pas moi-même", parce que je me suis livré à Christ il y a de nombreuses années. C'est Lui qui me conduit. Je n'essaie pas de comprendre; au mieux de ma connaissance, je vais simplement où Il me conduit. Or, tout au long du voyage, des choses sont arrivées que je ne pouvais comprendre. Par exemple, je ne comprenais pas pourquoi, lorsque j'étais un petit garçon, j'avais ces visions. J'avais des visions, et j'annonçais à mes parents des choses qui allaient arriver. Ils pensaient que j'étais émotif. Mais la chose étrange est que cela arrivait comme annoncé. Vous direz: "Était-ce avant votre conversion?" Oui. "Les dons et les appels sont sans repentir", dit la Bible. Vous êtes nés dans ce monde pour une certaine raison. Vous ne... Votre repentance n'amène pas les dons; ils vous sont prédestinés. Or, tout au long de la route, quand j'étais un petit garçon, je désirais... Je n'étais pas satisfait dans la région où j'habitais. Je ne sais pourquoi, mais je désirais ardemment aller à l'ouest. On m'a opéré quand j'étais un jeune garçon, après que j'ai reçu ce coup de fusil. Lorsque je suis revenu à moi après la première anesthésie, je pensais que j'étais dans les tourments et que je descendais. L'éther m'avait endormi. Je pense que je suis resté huit heures inconscient. Ils étaient inquiets de savoir comment ils allaient me ranimer. Ils firent une grosse opération, sans pénicilline ni transfusion sanguine. Les deux jambes avaient été presque sectionnées par un coup de fusil qu'un de mes petits camarades avait laissé partir. Environ sept mois plus tard, j'eus une autre anesthésie, et, quand j'en suis sorti, je pensais que je me trouvais dans les grandes prairies de l'Ouest. Une grande croix dorée apparaissait dans le ciel, et la Gloire de Dieu s'en dégageait, tandis que je me tenais là, comme ceci. Quand la Lumière que vous voyez ce soir en photographie -la recherche scientifique a prouvé que c'était un Être surnaturel... Selon moi, c'était la même Lumière que celle qui conduisit les enfants d'Israël pendant la nuit. Avezs-vous remarqué ici, cet Ange? Il était enveloppé d'un nuage. Vous voyez, Il était une nuée pendant le jour [Apocalypse 10:1]. Voyez-vous ce que je veux dire? Si vous dites la vérité, il se peut qu'on se moque de vous pendant un certain temps, qu'on vous comprenne mal, mais Dieu confirmera que c'est la vérité, si vous restez simplement sur vos positions; simplement, tenez bon. Cela prendra peut-être des années, comme pour Abraham et d'autres, mais Il confirmera toujours que c'est la vérité. Quand cet Ange, là... Je suppose qu'à part ma femme, il y a ici ce soir des gens qui étaient présents, il y a trente ans en arrière, lorsque Cela est descendu. Y a-t-il quelqu'un dans l'auditoire maintenant, qui se trouvait là lorsque l'Ange du Seigneur est descendu sur la rivière, la première fois, devant les gens? Alors levez la main. Oui, les voilà! Je vois que Madame Wilson a levé la main; elle se trouvait là. Ma femme se trouvait là. Je ne sais pas qui sont les autres qui se trouvaient là sur la rive, lorsque, devant beaucoup, beaucoup de gens, je baptisais un jour à deux heures de l'après-midi, et que, directement hors de cieux d'airain, comme il y avait des semaines qu'il n'avait pas plu, Il est venu dans un grondement et a dit: "comme Jean-Baptiste fut envoyé comme précurseur de la première venue de Christ, tu es envoyé avec un Message comme précurseur de la seconde venue de Christ." Beaucoup d'hommes, d'hommes d'affaires de la ville, se tenaient là sur la rive, et me demandèrent ce que cela signifiait. Je dis: "Ce n'était pas pour moi, c'est pour vous; moi, je crois." Et Il s'en alla. Si vous vous souvenez, lorsque cet Ange est parti, Il est monté en direction de l'Ouest. Il passa juste au-dessus du sommet du pont, et Il alla vers l'ouest. Plus tard je rencontrai un astronome (ce qui est un mage). Ils me parlèrent d'étoiles qui s'étaient rapprochées, formant ainsi une constellation, et que les mages à Babylone virent en direction de la Palestine ces trois étoiles dans une constellation. Vous m'avez entendu le raconter de nombreuses fois. Savez-vous que, ces dernières semaines, il a été prouvé que c'était la vérité? Frère Sothmann, où que vous soyez, avez-vous ce journal avec vous ce soir? C'est dans le journal, sur une feuille du Journal du Dimanche du neuf Décembre. Un journaliste est allé là-bas, ils ont déterré toutes ces choses, et il se trouve que nous vivons en fait, maintenant... Il est prouvé que cette année qui vient sera 1970. Une différence de sept ans, révélée par des pierres qui ont été déterrées, prouvant que ce que nous avons maintenant est faux. C'est plus tard que vous pensez! Ainsi, vous pouvez voir et observer, exactement. Des mages, ces mages juifs, là-bas à Babylone, qui étudiaient les étoiles, virent ces étoiles former une constellation, et à ce moment-là ils surent que le Messie était sur la terre. Les voilà qui entrent dans Jérusalem en disant (un voyage de deux ans): "Où est le Roi des Juifs qui vient de naître?" Ils parcoururent ainsi les rues et, oh, Israël se moqua d'eux. Cette bande de fanatiques! Ils ne surent jamais rien à ce sujet, mais le Messie était sur la terre. Maintenant, pour en revenir aux visions, celles-ci ne faillissent pas, parce qu'elles viennent de Dieu. Et, tout au long du voyage, cela a été quelque chose qui m'a poursuivi. Puis, lorsque ce mage me dit ces choses, alors que je n'étais qu'un garçon (je faisais le garde-chasse... ou je crois que c'était avant cela), lorsqu'il me parla de cela je fus effrayé, parce que j'avais peur des mages. Mais, plus tard, je découvris que les mages de la Bible étaient justes, parce que Dieu déclare cela dans le ciel avant de le déclarer sur la terre - observant ces corps célestes. Pierre a dit: "Dieu ne fait acception de personne parmi toutes les nations. Mais ceux qui, dans toutes les nations, Le craignent, Il les accepte." Nous découvrons alors... J'ai essayé d'abandonner cette idée, mais... Oh, cela prendrait des heures pour en parler, et montrer comment cela allait constamment dans cette direction, mais je craignais cela. Ce mage me dit: "Tu n'auras jamais de succès dans l'est." Il ajouta: "Tu es né sous un signe. Ce signe, cette constellation... lorsqu'elles se croisèrent le jour de ta naissance, elles se trouvaient à l'ouest, et tu dois aller à l'ouest." Je répondis: "N'y comptez pas." Je n'eus rien à faire avec cela. Cependant, durant tout ce temps-là, cela ne l'a pas enlevé de mon coeur. Lorsque j'étais là-bas ce soir-là, à cause de ces visions, je ne pouvais comprendre. Mes frères baptistes me dirent que c'était du diable. Mais, quand cet Ange apparut, Il justifia absolument toute la chose par l'Écriture, et dit que ce qui arriva alors, lorsque les sacrificateurs argumentaient au sujet de différentes choses (ne sachant pas quel genre de veste ou d'habits ils devraient porter, et alors qu'ils argumentaient à propos de leurs différences), les mages suivaient l'étoile vers le Christ. Alors que les prédicateurs disaient que Jésus était un imposteur, un Belzébul, un démon dit: "Nous savons Qui Tu es. Tu es le Saint de Dieu. Pourquoi viens-Tu nous tourmenter avant le temps?" Quand Paul et Silas vinrent pour prêcher l'Évangile, une petite diseuse de bonne aventure, qui était assise dans la rue... Et les prédicateurs de cette région disaient: "Ces hommes sont des imposteurs. Ils déchirent nos Églises et bouleversent le monde avec leur corruption." Mais, qu'est-il arrivé? Ce petit mage, cette petite diseuse de bonne aventure, dit: "Ce sont des hommes de Dieu qui nous annoncent le chemin de la Vie." Paul réprimanda cet esprit en elle. il n'avait pas besoin qu'on l'aide pour témoigner qui il était. Jésus leur a toujours dit de garder le silence. Mais cela montre pourtant que, parfois, les démons en savent davantage sur les choses de Dieu que les prédicateurs. Ils sont devenus si ecclésiastiquement liés. C'était ainsi dans la Bible, et Dieu ne change pas.
LA VISION : "QUAND CECI ARRIVERA, ALORS VA A L'OUEST"
Un jour, il y a cinq ans [1957], je roulais sur la route en revenant de chez frère Norman. je venais juste d'avoir une réunion là, et le Seigneur Dieu m'est apparu dans une vision. J'étais assis devant mon portail, ici chez moi. Il semblait faire mauvais temps. Beaucoup parmi vous se souviendront de la vision. Elle est écrite dans mon livre de visions. Je les inscris afin d'être sûr de ne pas les oublier. Dans cette vision, je vis que quelque chose avait traversé le chemin et qu'il y avait des pierres sur toutes la surface de ma cour. il y avait des machines à niveler sur tout le chemin, et des arbres avaient été coupés et déracinés. Je me tournai pour entrer par le portail, et il était complètement bloqué par des pierres. J'allai dire à l'homme: "Pourquoi est-ce ainsi?" Et il devint très hostile. Il me poussa en arrière et dit: "C'est ainsi avec vous prédicateurs." Je dis: "Je vous demande seulement pourquoi vous faites ceci. Vous venez ici de mon côté de la rue. pourquoi avez-vous fait ceci?" Il me frappa presque et me repoussa en arrière. Je pensai: "Je vais simplement lui dire qu'il ne sait pas de quoi il parle", et une voix se fit entendre, disant: "Ne fais pas cela. Tu es un serviteur de Dieu." Je dis: "Très bien." Je me retournai et, à ma droite, devant le portail, se trouvait un vieux chariot bâché, comme ceux dont on se servait pour traverser la grande prairie. Vous savez ce que c'est, un chariot bâché auquel étaient attelés des chevaux. Et, à côté de la place du conducteur, se trouvait ma femme. Je regardai en arrière, et mes enfants étaient assis là. Je grimpai sur le chariot et dis à ma femme: "Chérie, j'ai supporté tout ce qui m'était possible." Je saisis les rênes, tirai sur celles du cheval de tête, et commençai à me diriger vers l'Ouest. Une voix me dit: "Quand ceci arrivera, alors va à l'Ouest."
"Est-ce que vous vous rappelez de la pyramide de Roc blanc, du songe de Junior Jackson que je vous avais interprété? [L'assemblée dit: "Amen." –N.D.E.] Voyez? Remarquez, le soir où je suis parti, et je… Il y avait eu six songes, et chacun d'eux indiquait la même chose. Ensuite la vision est venue, et m'a envoyé vers l'ouest. Et Junior, il observait, pendant… Remarquez. Regardez comme c'est parfait !" - [Le Septième Sceau - § 311].
1. Songe de frère Junior Jackson
Maintenant, la chose étrange est arrivée il y a environ une année. Je tenais un soir des réunions dans l'église de frère Junior Jackson, qui est assis là, un prédicateur méthodiste qui a reçu le Saint-Esprit, a été baptisé au Nom de Jésus-Christ, et qui est pasteur d'une de nos Églises-soeurs. Simplement pour vous montrer comment Dieu traite avec ces gens... Je dis ceci de tout mon coeur: Je ne connais pas une assemblée dans le monde entier, une assemblée où je crois que l'Esprit de Dieu se trouve davantage que dans cette assemblée. Ils ont leur différences. Ils ne sont assurément pas encore arrivés là où ils devraient être, aucun de' nous, mais ils sont aussi proches que n'importe qui d'autre que je connais. Maintenant, pour vous montrer (sachant ce qui allait arriver), frère Jackson eut un songe. Il ne pouvait pas s’en défaire. J’étais en train de quitter son église, et il ne pouvait pas supporter cela. Cela fait combien de temps, frère Jackson ? [Frère Jackson répond : ‘‘J’ai eu le songe en février 61.’’ – N.D.E.] Il a eu le songe en février 61. Il s’approcha de moi et me dit : ‘‘Il y a quelque chose sur mon cœur que je dois vous dire, frère Branham.’’ Je dis : ‘‘Allez-y, frère Jackson.’’ Et il dit : ‘‘J’ai eu un songe.’’ Et c’était là ! Je suis resté tranquille, j’ai écouté et observé. Il dit : ‘‘J’ai rêvé qu’il y avait une grande colline entourée d’une belle prairie verdoyante. Au sommet de cette colline, où l’eau avait raviné le sol, il y avait un rocher qui formait comme le sommet de la montagne. C’était du rocher, il n’y a avait pas d’herbe. L’eau, en coulant, avait gravé des sortes de caractères sur ces pierres, et vous étiez là, en train d’interpréter ce qui était écrit sur ces pierres. Nous tous…’’ Et voici comment il l’a raconté : ‘‘Les frères de Géorgie et ceux d’ailleurs, nous nous tenions là, vous écoutant interpréter cette écriture mystérieuse qui se trouvait sur les pierres de cette montagne.’’ Puis il ajouta : ‘‘Vous avez ensuite ramassé quelque chose qui se trouvait comme en l’air, quelque chose ressemblant à un levier ou à un pied-de-biche.’’ N’est-ce pas, frère ? Quelque chose comme cela, un pied-de-biche très effilé. Et vous avez dit : ‘‘Comment vous l’avez fait, je ne sais pas. Mais vous avez frappé le sommet de cette montagne, l’avez coupé tout autour, et vous en avez soulevé le capuchon. Il était en forme de pyramide. Et vous avez complètement détaché le sommet.’’ (Or, c’était des mois, des mois et des mois avant que le message sur la pyramide fût prêché.) Et il dit : ‘‘Là-dessous se trouvait de la pierre blanche, du granit ; et vous avez dit : ‘Le soleil, ou la lumière, n’a encore jamais brillé là-dessus. Venez regarder. Observez ceci.’’’ C’est vrai, car, à la formation du monde, celui-ci fut formé avant que la lumière existe. Nous le savons tous. Dieu se mouvais au dessus des eaux, et alors, au commencement, Il parla pour que la lumière vienne. Naturellement que, là-dessous, dans l’âge de cette formation, la lumière n’était jamais venue sur cette pierre. Il dit : ‘‘Regardez là-dessus. La lumière n’est jamais venue là-dessus auparavant.’’ Lorsqu’ils furent tous montés, je leur dis d’observer cela, et ils vinrent tous regarder. Mais il dit que, pendant qu’ils regardaient cela, il regarda du coin de l’œil (je crois que c’était ainsi) et m’a observé. Je me suis glissé de côté et j’ai commencé à me diriger vers l’ouest, vers le soleil couchant. Et je montai sur une colline et en redescendis, puis remontai sur une autre colline et en redescendis, puis remontai sur une autre colline et en redescendis, tout en devenant toujours plus petit, pour finalement disparaître complètement de sa vue. Il dit qu’à ce moment-là… Il dit : ‘‘Alors les frères se retournèrent un peu après, et dirent : ‘A-t-il disparu ? Où est-il allé ?’’’ Et il dit que certains partirent dans cette direction, d’autres dans celle-là, et d’autres dans une autre encore, mais que très peu restèrent pour regarder ce que je leur avais dit. Maintenant, remarquez l’interprétation du songe, alors que je ne lui ai jamais rien dit, et pas davantage aux autres. Mais je dis : ‘‘Oui’’ ; et mon cœur était ému. J’observais. Maintenant, l’écrit mystérieux… Attendez, je vais le laisser de côté un moment.
2. Songe de frère Beeler
Il n’y a pas longtemps, frère Beeler… Frère Beeler est généralement avec nous. Etes-vous ici, frère Beeler ? Oui, là au fond. Billy m’a dit : ‘‘Frère Beeler est complètement remué. Il a fait un étrange songe.’’ Je suis allé un soir chez frère Beeler en allant faire des visites. Il me dit : ‘‘Frère Branham, j’ai fait un étrange songe. J’ai rêvé que je descendais une rivière en direction de l’ouest. Il y avait une route du côté gauche, et j’étais sur le côté gauche de la route me dirigeant vers l’ouest, en train, semble-t-il, de courir après du bétail. Sur le côté droit je remarquai tout à coup, après être arrivé là, que vous y étiez. Vous étiez en train de rassembler un grand troupeau de bétail, et il y avait là beaucoup de pâture. Puis vous avez pris ce bétail et vous lui avez fait commencer à remonter la rivière.’’ Et, semble-t-il, je dois lui avoir fait signe de la tête de surveiller ce bétail. Il dit : ‘‘Maintenant ce sera facile pour ce bétail, je sais qu’il ira où il y a le moins de résistance, mais frère Branham veut qu’il reste sur le côté droit de cette rivière. Ainsi, je vais remonter cette route et les empêcher de traverser la rivière de ce côté, et les garder de ce côté-là’’, mais il remarqua que je n’ai pas continué à suivre le bétail, mais que j’allais en direction de l’ouest. A peine avait-il terminé de me raconter le songe que je le vis. Puis, remarquez, il dit qu’il devint un peu soupçonneux à mon sujet, il alla donc regarder à nouveau. Il dit que je suis arrivé vers une montagne massive et que tout à coup je disparus. Il se demanda ce qui n’allait pas. Il descendit et, à côté de lui, il y avait une petite rivière qui se partageait sur la gauche. (Je crois que c’est juste, frère Beeler. Oui.) Et il remarqua qu’à côté de moi il y avait de terribles chutes. Il pensa alors que j’étais peut-être tombé dans ces chutes et que j’avais péri. Puis il dit qu’il regarda tout autour, et vit l’effet que produisaient ces chutes qui tombaient de ce côté ; elles faisaient cracher un puits artésien, mais l’eau ne retournait pas dans le sol. Il regarda de l’autre côté du petit ruisseau et il vit de petits animaux avec des oreilles arrondis. Il dit : ‘‘Je crois que j’en prendrai un.’’ Il traversa. Puis il se mit à penser à moi. Il monta sur un petit monticule, pour regarder de l’autre côté et voir s’il y avait une petite corniche étroite sur laquelle j’aurais pu marcher, mais il dit : ‘‘Il n’y avait rien.’’ Et il se fit du souci ; et il dit : ‘‘Qu’est-il arrivé à notre frère ? Je me demande ce qui est arrivé à frère Branham.’’ Lorsqu’il eut peur, il dit qu’il m’entendit parler. Je me tenais au sommet d’une montagne, et je dis à frère Beeler l’interprétation d’un songe que je lui avais donnée il n’y a pas longtemps, et je lui dis de s’attendre au Seigneur, et qu’un jour je le rencontrerais sur une île, et il était là. Maintenant,
voici l’interprétation de ce songe : La rivière qui était
large, c’était Je lui ai fait remonter la route pour qu’il veille à ce qu’ils n’aillent pas vers une dénomination. Le mur qu’il a vu, lequel était totalement infranchissable, et qui m’empêchait d’aller à l’ouest, c’était cette affaire d’impôt avec le gouvernement. Personne ne peut comprendre comment je m’en suis sorti. C’était un mur qui m’arrêtait, mais le Seigneur me fit passer à travers, et je me retrouvai de l’autre côté. Je vous rencontrerai, frère Beeler, sur l’île.
3. Songe de frère Roy Roberson
Puis, immédiatement après cela, frère Roy Roberson… Frère Roy, êtes-vous ici ce soir ? Oui, je crois… (Que dites-vous ?) Là, sur le côté. Il m’a appelé, et il avait eu un songe. Il rêva que nous étions en train de rassembler du bétail. (Maintenant, c’est le troisième.) En train de rassembler du bétail. Il y avait de l’herbe jusqu’à leur poitrail – beaucoup de nourriture. Nous tous frères, nous étions ensemble. Nous arrivâmes à un endroit où nous allions dîner, et frère Fred Sothmann se leva et dit : ‘‘Elie, le grand prophète, parlera depuis ici, aujourd’hui à midi.’’ Puis, lorsque nous eûmes tous dîné, chacun s’en alla, et il se demanda pour quoi ils n’avaient pas attendu pour entendre ce qui devait être dit. Maintenant, voyez-vous comment cela s’accorde exactement avec ce qu’a dit frère Jackson ? Voyez-vous comment cela joue exactement avec ce que frère Beeler a dit ? Personne n’attendit pour voir ce qui en était.
4. Songe de soeur Collins
Remarquez, immédiatement après cela, sœur Collins… Etes-vous ici, sœur Collins ? Elle rêva qu’elle était ici à l’église, et qu’il allait y avoir une cérémonie de mariage. A ce moment-là, elle vit le marié entrer ; il était parfait. Mais la mariée n’était pas tout à fait parfaite ; pourtant c’était l’Epouse. Or, c’est l’Eglise. Il y avait comme un service de communion qui se déroulait ici, comme si un dîner était préparé. Cela la choqua un peu, parce que frère Neville servait un dîner dans l’église, mais elle dit que c’était la meilleure nourriture qu’elle ait jamais vue. Elle avait tellement faim. Elle pensait peut-être que (dans le rêve) il n’aurait pas dû le servir ; et elle et frère Willard allaient se rendre au Ranch House pour manger. Et, à ce moment-là, la lumière sur le côté droit s’éteignit. Maintenant, vous savez ce que c’est. Fred Sothmann et frère Banks Wood, lorsque nous étions en Arizona l’année dernière, en train de chasser le sanglier, et que le Seigneur parla ? Ne vous rappelez-vous pas les choses qu’Il a faites parfaitement, montrant ce qui arriverait alors que nous suivions la route ? Si c’est vrai, vous deux, frères, dites ‘‘Amen’’. Cela ne rate jamais. Et je vis dans une vision, alors qu’un jour nous roulions… une vision du Seigneur me vint ; et je m’apprêtais à ce moment-là, lorsque je suis revenu à la maison, à partir outremer. Et lorsque je suis parti outre-mer, eh bien, je vis sur le bateau… ou un endroit au bord de la mer d’où les bateaux partent. Et il y avait là un petit homme, et il me dit : ‘‘J’ai préparé un bateau pour vous, frère Branham.’’ Et c’était un tout petit canoë d’environ trente centimètres de long, mais il était blanc comme de la neige. Et il me dit : ‘‘C’est pour votre traversée.’’ ‘‘Oh, dis-je, ce n’est pas suffisant.’’ Il me dit : ‘‘Il fera du soixante kilomètres à l’heure, ici le long.’’ (C’est le long de la rive) ‘‘Mais, dis-je, cela ne me permettra pas de faire la traversée.’’ Puis il regarda en bas et me dit : ‘‘Allez comme eux.’’ Je regardai, et il y avait là frère Fred Sothmann et frère Banks Wood qui étaient assis dans un canoë peint en vert, avec du matériel de camping à l’arrière – frère Banks avec un chapeau relevé comme ceci, et frère Fred avec une casquette dont la visière était pliée. Et il dit : ‘‘Allez comme eux.’’ Je dis : ‘‘Non, je n’irai pas.’’ Et cet homme leur dit (le petit homme) : ‘‘Etes-vous des bateliers ?’’ Frère Banks répondit : ‘‘Oui.’’ Frère Fred dit : ‘‘Oui.’’ Mais je dis : ‘‘Ce n’est pas vrai. Moi, je suis un batelier, et je sais que je n’irais pas juste pour cela, et je suis sûr que je n’irais pas ainsi.’’ Il dit : ‘‘Pourquoi n’allez-vous pas avec eux ?’’ Je répondis : ‘‘Non, non.’’ Alors je me tournai et, à ce moment-là, le petit homme au port apparut comme étant mon cher frère, frère Arganbright. J’ai poursuivi cette vision, et il y avait un petit bâtiment long ; et alors une voix me dit… (Vous vous rappelez tous de ceci, ou beaucoup parmi vous.) Une voix me dit : ‘‘Amène de la nourriture à l’intérieur. Emmagasine-là. Le seul moyen de les garder ici, c’est de leur donner de la nourriture.’’ J’avais amené, dans des grands tonneaux tout pleins, les plus belles carottes et les plus beaux légumes que j’aie jamais vus. (Vous souvenez-vous maintenant de la vision ?) Je vous ai dit plus tard ce qu’en était l’interprétation. J’étais censé aller à Zurich, en Suisse, avec frère Arganbright, pour cinq soirs de réunions. Je dis aux frères, avant que cela arrive : ‘‘Je n’irai pas.’’ J’étais là-bas avec frère Welch Evans lorsque je donnai l’interprétation. Un soir, je crois que frère Welch est venu me prendre – nous allions faire une partie de pêche – et il me dit que frère Arganbright m’appelait. Je dis : ‘‘Très bien, voilà, c’est ça. Ils vont se débarrasser de moi.’’ Et souvent… (non pas par l’intermédiaire de frère Miner, c’est l’un de mes meilleurs amis) … mais, parfois, s’ils peuvent simplement… s’ils pensent que vous allez prêcher quelque chose qui est contraire à leur doctrine, ils disent simplement que vous allez être là, pour faire en sorte que vos amis s’y trouvent. Et ils dirent… Frère Arganbright me téléphona et me dit : ‘‘Frère Branham,’’ (juste ce que l’Esprit avait dit) ‘‘venez et amenez votre femme avec vous, parce que vous n’aurez pas beacoup à prêcher, et je crois qu’ils vous ont juste mis pour un soir.’’ Et il ajouta : ‘‘Vous n’aurez peut-être même pas besoin de prêcher ce soir-là.’’ Je dis : ‘‘Non.’’ J’avais l’interprétation. Je dis à frère Welch, ou à frère Fred, et aux autres : ‘‘Je vous le dirai demain matin, mais, premièrement, ma femme doit dire quelque chose.’’ Et, lorsque je lui téléphonai, elle refusa d’aller. Je dis : ‘‘Voilà, c’est ça.’’ Voyez-vous ? Or, ce petit bateau blanc représentait cette unique réunion. C’est bien d’aller ici, quelque part sur la rive, pour une réunion ; mais ce n’est pas assez (bien que ce fût blanc et bon) pour m’appeler outremer. Frère Fred et le frère, qui étaient là, représentés dans la vision, leur présence signifiait : Allez comme touriste ; pour le plaisir. Mais je ne désirais pas faire cela. Et, lorsqu’il fut dit qu’ils n’étaient pas des bateliers, cela voulait dire qu’ils n’étaient pas des prédicateurs ; mais moi, j’étais un prédicateur. Puis la nourriture dans ce petit bâtiment long… Je ne suis pas allé outremer, mais je suis revenu à ce petit bâtiment, et nous avons fait des douzaines de bandes, sur la pyramide, etc, pour montrer aux gens l’heure dans laquelle nous vivions. Maintenant, comparez même cela avec les autres songes. Or, c’était une vision. La nourriture : la voici. C’est ici l’endroit.
5. Songe de frère Parnell
Remarquez, alors qu’arriva-t-il ? Immédiatement après cette quatrième vision, ou qu’on m’eut raconté ce quatrième songe, un certain frère Parnell est venu. Il est ici quelque part. Le voilà. Billy n’était pas ici, et cet homme était hors de lui. Il vient de Bloomington, je crois, ou de… Bedford ? De Lafayette. Et il tenait des réunions. Il eut un songe ; puis il vint dire à frère Wood : ‘‘Je ne peux pas laisser ça comme ça. Je dois le dire. Je dois le dire à frère Branham. Cela me tracasse.’’ Et Dieu sait qu’il n’y a pas eu un seul songe entre eux deux. Ils sont arrivés en suivant, soit : un, deux, trois, quatre, cinq, six. Frère Parnell dit : ‘‘J’ai eu un étrange songe. J’ai rêvé que j’allais avoir une réunion à cet endroit, et il s’est trouvé qu’il y avait une réunion ici, comme dans une nouvelle église.’’ Et il a dit de quelle manière cette nouvelle église s’était trouvée là, et qu’il s’était demandé pourquoi les deux Eglises ne coopéraient pas entre elles, ou quelque chose ainsi. Il dit qu’il se trouvait là et qu’il pensait : ‘‘Eh bien, je suis déjà venu ici, je vais simplement attendre et j’assisterai aux réunions.’’ Il dit qu’un homme, portant un complet brun et tenant un livre, traversa la salle – je pense qu’il écrivait. Il dit à frère Parnell : ‘‘C’est une réunion fermée. C’est seulement pour les diacres et les administrateurs.’’ Eh bien, il se sentit un peu comme rabroué. Il sortit donc de la nouvelle église, l’église qui avait été érigée, ou réparée, remise en état. Et, lorsqu’il se trouva dehors, il neigeait ; il faisait mauvais temps, c’était en hiver. Aucune de ces personnes ne savait quoi que ce soit à ce sujet. Au moment où il sortit, je me trouvais là, regardant vers l’ouest. Je lui dis : ‘‘Ne vous sentez pas rabroué, frère Parnell, je vous indiquerai ce que vous devrez faire.’’ Frère Parnell et les autres savent que je ne leur ai jamais donné d’interprétation. C’est maintenant que je la donne. Bien que j’aie vu leur songe tandis qu’ils le racontaient. (Avez-vous remarqué comme je suis sorti de là rapidement, frère Parnel, pour éviter d’avoir à vous le dire ?) Je suis parti, sans jamais rien dire à frère Wood, ou à quiconque. Je n’ai rien dit à personne ; je l’ai laissé ainsi, parce que je voulais voir où cela conduisait. M’avez-vous entendu dire dernièrement : ‘‘Je suis tracassé’’ ? Voilà de quoi il s’agissait. Alors, frère Parnell dit que je lui ai dit : ‘‘Frère Parnell, commencez à marcher, et le premier endroit où vous arriverez sera Séphora’’, ce qui signifie trait d’union, arrêt ou quelque chose ainsi. Je lui dis : ‘‘Ne restez pas là. En continuant, vous trouverez une femme âgée ; et alors, ne vous arrêtez pas là. Continuez, alors vous trouverez une femme très âgée ; ne vous arrêtez pas là.’’ Alors que je lui parlais, nous marchions dans la neige. Je lui dis : ‘‘Allez jusqu’à ce que vous trouviez ma femme et, lorsque vous la trouverez, arrêtez-vous là.’’ Et il dit qu’en regardant il vit que nous avions quitté la neige, et que nous nous trouvions dans le désert. Et je disparus. Il regarda en arrière, et il vit sa femme qui pompait l’eau d’un puits, et qu’un prédicateur était en train de la tirer pour l’éloigner de la pompe. Elle l’observait. Et il se réveilla. Voici l’interprétation de votre songe. J’aurais pu vous le dire ce soir-là, mais je suis simplement parti. Séphora, cette femme âgée, et l’autre qui était très très âgée, ce sont des Eglises. Voyez-vous ? Séphora était en fait la femme de Moïse – Séphora. Et nous pouvons voir que je lui avais dit de ne pas s’arrêter à celles, -- peu importe leur âge, -- c’étaient des organisations. Ne vous arrêtez pas à elles ! Elles ont fait leur temps. Mais, lorsque vous arriverez vers ma femme, ce qui est mon Eglise, celle vers laquelle Jésus-Christ m’a envoyé en ces derniers jours (et la voici !), arrêtez-vous là ! Et j’étais parti vers l’ouest.
6. Songe de soeur Steffy
Puis sœur Steffy … (Il se peut qu’elle ne soit pas ici, parce qu’elle a été à l’hôpital. Je ne sais pas.) Sœur Steffy est-elle… ? Oui, la voilà. Sœur Steffy a passé chez moi, avant d’aller à l’hôpital y subir une opération, pour que je prie pour elle et qu’ainsi Dieu l’aide et la bénisse. Et Il l’a certaiement fait. Je lui dis : ‘‘Oui ?’’ Elle dit : ‘‘J’ai rêvé que je me trouvais dans l’ouest et que je…’’ (C’est le sixième.) ‘‘J’ai rêvé que je me trouvais dans l’ouest, et c’était une région accidentée. Et, quand je regardai, je vis, debout sur une colline, un homme très âgé avec une longue barbe blanche, et les cheveux qu’il avait recouvraient son visage ; il était entouré d’une sorte de manteau blanc contre lequel le vent soufflait.’’ (Je pense que c’est juste, comme ça, sœur Steffy.) Et elle dit : ‘‘Je me rapprochais toujours davantage ; il se tenait au sommet d’une montagne, regardant en direction de l’est.’’ Et elle dit : ‘‘Je me demandai : ‘Qui est ce vieil homme ?’’’ Et elle se rapprocha toujours davantage et, quand elle se trouva plus près, elle reconnut qui c’était. C’était l’immortel Elie, le prophète, qui se tenait là, observant l’est. Elle dit : ‘‘Je dois le voir !’’ (Elle avait un besoin.) Elle courut jusqu’au sommet de la colline, et elle tomba là pour lui parler dans le nom d’Elie. Et quand elle eut parlé, elle entendit une voix lui disant : ‘‘Que voulez-vous, sœur Steffy ?’’ Et c’était moi. Votre rêve s’est accompli à ce moment-là, sœur Steffy. Car, immédiatement après cela, je suis allé à Louisville. Ce dont vous aviez besoin, c’était la prière (afin que tout aille bien pour elle à l’hôpital) ; et le signe me montrant en train d’aller vers l’ouest, tout en regardant vers l’est pour surveiller mon troupeau.
LA VISION S'ACCOMPLIT JUSTE APRES LE 6è SONGE
Remarquez : Je suis allé à Louisville et, quand je suis revenu, je vis, en me dirigeant vers le portail, que mon terrain était jalonné. Monsieur Goyne, ici de la voirie, passait sur le chemin. Il me dit : ‘‘Billy, viens ici.’’ Puis il me dit : ‘‘Tu dois déplacer tes portails – ta clôture, ta clôture de pierre et tes portails.’’ Il me répondit : ‘‘Je te dirai. Je te ferai savoir quand ce sera. Ils vont commencer vers le premier de l’an.’’ Je dis : ‘‘Très bien.’’ Ainsi je me dirigeai à nouveau vers la maison, et ma femme me dit : ‘‘Je dois vite aller à l’épicerie.’’ Je suis descendu le chemin, et un garçon du nom de Raymond King, qui est ingénieur des ponts et chaussées… Je l’ai toujours appelé Mud Ear [littéralement : ‘‘Oreillede boue’’ -- Trad.]. Il habite au bord du même chemin que moi, deux maisons en dessous de chez frère Wood. Je lui dis donc : ‘‘Mud, viens ici une minute.’’ Il répondit : ‘‘Très bien, Billy.’’ (Il est venu là.) Je lui dis : ‘‘Ce jalon que tu as posé…’’ Il dit : ‘‘Billy, ils vont prendre le tout ; tous ces arbres, ces clôture et tout le reste devra être déplacé.’’ Je lui dit : ‘‘Eh bien, l’ingénieur m’a dit que ma propriété arrivait au milieu de la route.’’ Il dit : ‘‘Oui, mais ils vont élargir la route, et on ne peut rien faire là-contre. Il ajouta : ‘‘C’est la même chose pour moi.’’ Je lui dis : ‘‘Eh bien, frère Wood est un maçon, je vais simplement lui demander de le déplacer.’’ Il dit : ‘‘N’y touche pas. Laisse l’entreprise faire cela. … C’est le presbytère, n’est-ce pas ?’’ ‘‘Oui’’, lui répondis-je. Il me dit : ‘‘Laisse-les le faire. Tu sais ce que je veux dire.’’ Je répondis : ‘‘Oui.’’ Je fis demi-tour et, aussi vite que ça [frère Branham fait claquer ses doigts.—N.D.E.], quelque chose me frappa. Je suis rentré chez moi, je suis allé dans mon cabinet d’étude ; j’ai pris ce livre, et c’était là. Ce n’étaient pas des blocs de ciment, c’étaient des pierres. Je dis : ‘‘Meda, prépare-toi.’’
DANS UN AUTRE MESSAGE, LE PROPHETE RAPPELLE LA VISION REÇUE CINQ ANS AUPARAVANT : Il n’y a pas longtemps, j’étais à la chaire, ici, et il a été dit par le Saint-Esprit : ‘‘Le jour viendra où ils planteront un jalon devant ta maison ; et ils déplaceront ton portail. C’est pour t’éviter ceci, pour que tu ne te fâches pas.’’ J’ai vu mon portail arraché, et posé sur le flanc de la colline. J’ai vu la colline en face de moi, toute creusée, et il y avait là des planches et tout, quelque chose les avait démolies. Il a dit… J’ai regardé, et il y avait un petit Ricky, il était allé là et avait arraché le portail, il avait fait ça. J’ai dit : ‘‘Pourquoi est-ce que tu ne me l’as pas dit ?’’ Il a été insolent avec moi, et je n’ai pas pu m’empêcher de le frapper. Et quand c’est arrivé, j’ai dit : ‘‘Je n’ai pas fait ça depuis que j’ai quitté le ring, mais je veux seulement que tu saches’’, et je l’ai claqué. Et quand je l’ai eu terrassé, je l’ai relevé, et je l’ai terrassé de nouveau. Je l’ai relevé trois ou quatre fois, et puis, je l’ai renvoyé de l’autre côté de la colline à coups de pieds. Et, alors, je suis allé là-bas, et j’ai dit : ‘‘Je ne suis pas fâché contre toi, mais je veux seulement que tu saches que tu ne peux pas me parler sur ce ton-là.’’ Et alors, quand je me suis retourné et que je suis revenu, le Saint-Esprit était là, au portail, Il a dit : ‘‘Maintenant, évite ceci. Quand on enfoncera ce jalon, dirige-toi vers l’ouest.’’ Ce Livre, c’est tout ce qu’il me faut, Ce Livre est une bonne Recette, Le chemin qui montre comment contourner mes difficultés. Amen ! Ce
Livre est Il y a trois ans, j’ai entendu un de mes amis, l’arpenteur de la ville, – il était en train d’enfoncer un jalon. Je suis sorti et j’ai dit : ‘‘Qu’est-ce qui se passe, Mud ?’’ Le fils de M. King, un ami à moi. Il a dit : ‘‘Billy, ils vont élargir cette route.’’ Vous vous en souvenez tous, j’avais dit : ‘‘Il se peut que ce soit le pont.’’ J’avais dit à Frère Woods, j’avais dit : ‘‘Garde ta propriété. Peut-être que ce pont va passer par ici, quelque chose.’’ La rue était démolie ; des briques, des pierres, jetées partout. Donc, il a dit… J’avais dit : ‘‘Garde ta propriété.’’ Alors, quand je… M. King m’a annoncé que ça allait arriver. Je suis entré et j’ai dit à ma femme, assise là : ‘‘Chérie, il y a quelque chose d’écrit à ce sujet. C’est un AINSI DIT LE SEIGNEUR, quelque part.’’ Je suis entré chercher mon livre, je l’ai consulté, et il y était dit : ‘‘Il arrivera…’’ Huit ans plus tard ! Alors, quand j’ai vu ça, j’ai dit : ‘‘C’est maintenant le moment, chérie, nous devons nous diriger vers l’ouest.’’ [Quelle Est L'attraction Sur La Montagne? - § 120 à 126].
Dès le début du mois de Janvier 1963, Frère Branham et sa famille quitteront Jeffersonville pour Tucson, où le Seigneur conduisait son Serviteur et Prophète, afin d'accomplir à son endroit ce qu'Il lui avait annoncé. Comme toujours, Dieu allait être fidèle envers son instrument et envers Son peuple. C'est en effet dans les montagnes de Catalina que Frère Branham rencontrera une Constellation de Sept Anges Puissants, Qui le feront rentrer chez lui, dans son Tabernacle de Jeffersonville, pour l'Ouverture des Sept Sceaux, la manifestation de ce glorieux Troisième et dernier Pull de son Ministère. L'heure était enfin venue où Dieu allait pleinement consommer la séparation de Son Messager-Prophète d'avec les dénominations qui n'ont cessé de lui poser des problèmes. Et en même temps, Dieu séparait de l'église un peuple mis à part, étranger aux systèmes et dogmes faits de mains d'homme, une Epouse de la Pure et Pleine Parole, pour lui confier un Message exclusif, lequel fut donné au Prophète dans UNE LANGUE ETRANGERE, pour CE PEUPLE ETRANGER DE PELERINS sur cette terre. "J'ai appelé Tucson. Frère Norman a trouvé un endroit. Je ne sais pas où je vais. Je ne sais que faire. Je suis dans un... Je me tiens là, sans savoir que faire. Je quitte une maison pour laquelle je n'ai pas de loyer à payer. Mon salaire est de cent dollars par semaine. Je dois presque payer cent dollars par mois pour une maison. Je suis ici avec mes frères et soeurs dans un endroit où l'on m'aime. Et je vais je ne sais où. Je ne sais pourquoi. Je ne peux vous dire pourquoi. Mais je sais une chose, c'est suivre simplement ce qu'Il dit de faire. Je ne sais pas de quel côté me diriger, ce qu'il faut faire, cela ne me... Je pense qu'Abraham ressentit la même chose lorsque Dieu lui dit: "Va de l'autre côté de la rivière." Il ne savait que faire, si ce n'est voyager et se séparer. Je ne savais que faire.
DANS UN AUTRE SERMON, PLUS TARD, FRÈRE BRANHAM DIRA : "Je considère ceci comme l'un des grands moments de ma visite à Tucson. Je suis venu ici, parce que j'ai été conduit à venir ici. Je suis venu ici, parce que le Saint-Esprit, par une vision, m'a envoyé ici. Je sais que ça peut paraître bizarre, peut-être. Mais Il, pour autant que je sache, à ce que je sache de la part de Dieu, j'ai été envoyé à Tucson par suite d'une vision. Je me suis demandé comment j'ai bien pu être envoyé dans ce lieu désertique. Et puis ici, où il y a... Sur le plan spirituel, cette ville-ci, je ne connais aucun autre endroit qui soit plus mort spirituellement, que la ville de Tucson. il y a la guerre entre les églises. il y a des disputes entre les assemblées. il n'y a pas d'unité, et ils sont tous là à s'agripper, à retenir, à faire pression, à chercher à avoir celui-ci avec eux, à faire des prosélytes. C'est un désert, sur le plan spirituel aussi. Mais alors, j'ai lu dans la Bible, là où Dieu a appelé Moïse à quitter ses bien-aimés et tout ce qui lui était cher, et Il l'a envoyé au désert pour écrire les Lois de la Bible. C'était l'Ancien Testament, les quatre premiers Livres: la Genèse, le Lévitique, le Deutéronome, l'Exode. Il... Je ne les ai pas du tout énumérés dans l'ordre habituel, mais ce sont ces quatre Livres-là. En fait, ce sont eux qui constituent l'Ancien Testament. Parce que le reste, C'est ce que les prophètes ont dit, les Psaumes de David, et ainsi de suite, mais... les Chroniques des rois. mais ça, c'étaient les principes de base de l'Ancien Testament. C'est Moïse qui les a écrits, après avoir été appelé à quitter sa patrie, -- il a été envoyé au désert, pour écrire le Livre de l'Ancien Testament. Et puis, j'ai vu, là, dans le Livre du Nouveau Testament, que Paul, -- (qui est l'auteur, non pas l'auteur mais l'écrivain du Nouveau Testament, -- lui aussi, il a été poussé par l'Esprit à quitter les siens et à partir en Arabie, où il a passé trois ans et demi, afin de trouver l'inspiration. Et Paul est l'écrivain principal du Nouveau Testament. Bon, il y a Matthieu, Marc, Luc, et Jean, mais eux, c'étaient des scribes, ils ont simplement écrit ce que Jésus avait dit pendant qu'ils Le suivaient. Mais prenons, par exemple, le Livre adressé à Timothée, aux Romains, aux Hébreux, et ainsi de suite, c'est Paul qui a reçu l'inspiration pour écrire le Nouveau Testament; il s'est servi de tout l'Ancien Testament comme d'une ombre, et il a mis tout ça en ordre. Et Dieu a honoré ça, et Il en a fait le Nouveau Testament. Alors, si l'ancien Testament a dû être poussé à quitter... si l'écrivain a dû être poussé à quitter les siens, pour aller au désert, afin de recevoir l'inspiration pour écrire l'Ancien Testament. Et, dans le Nouveau Testament, l'écrivain a été poussé par l'Auteur à aller dans un lieu désertique, afin de recevoir l'inspiration pour écrire le Nouveau Testament. Et ces Livres étant scellés de Sept Sceaux, je crois que la même chose serait exigée, de nos jours, pour ouvrir ces Sept Sceaux. De quitter ce qui vous est cher, ce que vous chérissez: une petite maison qui m'avait été donnée par les gens, un lieu où j'étais entouré de tous les miens et de mes amis, avec une église tout ça, de vous en séparer, et de vous retirer dans un désert, où vous ne connaissez personne, et où toutes les conditions vous sont défavorables. Mais il y a quelque chose de particulier chez Dieu, Il va pousser un homme à faire des choses qui dépassent sa propre façon de penser, et ce, afin que ce soit à l'honneur et à la gloire de Dieu. Alors je considère, je ne m'en fais pas honneur, mais je--je considère que c'était un privilège pour moi de quitter tout ce qui m'était cher, pour venir ici, dans cette région sauvage, souffrir comme je n'ai jamais souffert de toute ma vie, ici dans cette région sauvage, ou, dans ce désert. Mais je crois qu'en faisant ça et en obéissant à ce que Dieu avait ordonné de faire, c'est ainsi que Dieu nous a ouvert LES MYSTERES DE CE DERNIER JOUR. ET NOUS SOMMES ICI AVEC CE MESSAGE." - [Quelle Maison Me Bâtirez-vous ? - § 9 à 14].
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