|
William Marrion Branham
6 Avril 1909 - 24 Décembre 1965 |
Accueil
Album
Contacts
Doctrine
Documents
Multimédia

Les panégyriques :

AU-DELA DE CE DERNIER SOUFFLE
Par : William Branham
L'autre
matin, j'étais couché dans mon lit, et je me demandais ce que je serais dans
cette théophanie, ou ce corps céleste. Serait-ce que je pourrait voir mes
précieux amis, ou verrais-je un petit nuage blanc qui passerait, et je dirais :
"Voilà Frère Neville ?" Pourrait-il dire : "Bonjour, Fère Branham ?" J'ai
souvent pensé à ça. Je me suis redressé sur mon oreiller et j'ai reposé ma tête
contre le montant du lit, et j'ai entendu une voix dire : "Aimerais-tu voir
au-delà du rideau ?"
J'ai dit :
"Cela m'aiderait beaucoup." J'ai regardé, et en un instant - le temps
d'un souffle - je me suis retrouvé dans ce qui ressemblait à un vaste champ
herbu. J'ai regardé en arrière et j'étais là, étendu sur le lit. J'ai dit :
"C'est une chose étrange."
J'ai regardé de
côté et d'autre, et les gens venaient par milliers, courant, criant : "Oh,
notre précieux frère." De jeunes femmes, peut-être la vingtaine, elles
m'enlaçaient de leurs bras et criaient : "Notre précieux frère." Ensuite vinrent
de jeunes gens dans la fraîcheur de la jeunesse mâle. Leurs yeux brillaient
comme des étoiles au milieu de la nuit ; leurs dents étaient aussi blanche que
des perles, et ils criaient et m'embrassaient, disant : "Oh, notre précieux
frère."
|
Je me suis arrêté et j'ai regardé mes mains, et j'étais jeune! J'ai regardé mon
vieux corps étendu là, sur le lit, avec mes mains derrière ma tête, et j'ai dit
: "Je ne comprends pas ceci."
Puis cette voix qui
parlait au-dessus de moi dit : "Tu sais qu'il est écrit dans la Bible que les
prophètes étaient rassemblés avec leur peuple."
|
|
|

|
| |
|
J'ai dit : "Oui,
je me souviens de cela dans les Écritures."
|
Il a dit : "Ce
sera quand tu seras réuni à ton peuple."
J'ai dit :
"Alors ils seront réels, et je pourrai les toucher ?"
-
"Oh, oui,"
dit-il.
J'ai dit : "Mais
ils sont des millions, et les Branham ne sont pas aussi nombreux." Et cette
voix dit : "Ce ne sont pas des Branhams. Ce sont tes convertis, ceux que tu
as conduits au Seigneur. Certaines de ces femmes qui sont si belles avaient plus
de quatre-vingt-dix ans quand tu les conduisis au Seigneur. Ce n'est pas
étonnant qu'elles crient : 'Mon précieux frère.'"
J'ai dit : "Où
est Jésus ? Je veux tellement Le voir."
- "Eh bien, Il
est juste un tout petit peu plus haut, dans cette direction-là. Tu as été envoyé
pour être conducteur, et un jour, Dieu viendra et Il te jugera selon ton
enseignement."
J'ai dit :
"Chaque conducteur devra-t-il être jugé ainsi ?"
Il a dit :
"Oui."
J'ai dit :
"Qu'en est-il de Paul ?"
Il a dit : "Il
sera jugé avec les siens."
"Eh bien,
ai-je dit, si son groupe entre, le mien entrera, parce que j'ai prêché
exactement la même Parole."
Et des millions
crièrent en même temps et dirent : "Nous nous reposons sur ça !"
Toute peur de la
mort est partie. Ce serait un plaisir d'être enlevé de cette corruption de cette
disgrâce. J'aimerais avoir un moyen de vous l'expliquer, mais au-delà de
ce dernier souffle, il y a la chose la plus glorieuse. Une seule visite
là-bas a fait de moi un homme différent. Je ne peux plus jamais, jamais,
jamais être le même Frère Branham que j'étais.
UN PSAUME DE
LA VIE
|
Ne
me dis pas, en de plaintes sans nombre,
|
|
Que
la Vie n’est qu’un rêve vide !
|
|
Car
l’âme est morte qui sommeille,
|
|
Et les choses ne sont pas ce qu’elles
semblent.
|
|
|
|
La
Vie est réelle ! La Vie est sérieuse !
|
|
Et
la tombe n’est pas sa fin ;
|
|
‘Tu
es poussière, dans la poussière tu retourneras’’
|
|
Ne
fut pas dit de l’âme.
|
|
|
|
Ni
gaîté, ni peine
|
|
Ne
sont notre finalité, notre destinée ;
|
|
Mais
agissons afin que chaque lendemain
|
|
Nous
trouve plus loin qu’aujourd’hui.
|
|
|
|
L'art
en est long, et le temps flottant,
|
|
Et
nos cœurs, quoique résolus et braves,
|
|
Battent, tels des tambourins de
métal,
|
|
Des
processions funèbres vers la tombe.
|
|
|
|
Dans
l’immense champ de bataille du monde,
|
|
Dans
le bivouac de la Vie,
|
|
Ne
sois pas comme du bétail muet qu’on conduit !
|
|
Sois un héros dans la mêlée !
|
|
|
|
Ne
te confie point à l’Avenir, quelque agréable qu’il soit !
|
|
Laisse
le Passé trépassé enterrer ses morts !
|
|
Agis,
agis dans le vivant
Présent
!
|
|
Plein
de courage à l’intérieur, et Dieu au-dessus !
|
|
|
|
La
vie des grands hommes nous rappelle à tous
|
|
Que
nous pouvons rendre sublime notre vie,
|
|
Et,
en partant, laisser derrière nous
|
|
Des
empreintes de pas sur le sable du temps ;
|
|
|
|
Empreintes
de pas que, peut-être, un autre,
|
|
Voguant sur les eaux sacrées de la
Vie,
|
|
Un
frère désespéré et naufragé,
|
|
Verra,
et il reprendra courage.
|
|
|
|
Soyons
donc fermes et laborieux,
|
|
Pleins
de courage quel que soit le sort ;
|
|
Continuant
d’œuvrer, toujours avançant,
|
|
Apprenons à travailler et à attendre.
|
|
|
|
|
|


|
|