-COMMENT DIEU M'A APPELE EN AFRIQUE

Un sermon de William M. Branham

 

 

I. Une Interview avec le Révérend Branham

- Juste avant de s'envoler pour son premier voyage en Afrique -

(Enregistrée par transcription électrique)

 

QUESTION :  Frère Branham, à la lumière des récents événements du monde, croyez-vous que le jugement du monde est proche ?

FRERE BRANHAM : Oui. Je crois qu’avec une paix précaire, des guerres et des bruits de guerres, le temps du jugement est proche.

QUESTION :  Avez-vous un avis à donner sur la situation en Korée ? Croyez-vous que l’état du monde va de mal en pis, ou pensez-vous qu’on va en finir, et que nous aurons un temps de paix ?

FRERE BRANHAM :  Je ne crois pas que nous aurons jamais une paix réelle jusqu’à ce que Jésus revienne. En ce temps-là, les royaumes du monde deviendront les royaumes de notre Seigneur, et alors, la terre connaîtra la paix. Jusque-là, je n’attends aucune paix, mais plutôt la dégradation continue des temps.

QUESTION : C’est évident que Dieu vous a utilisé d’une manière extraordinaire en initiant ce grand réveil de salut et de guérison dans le monde entier. Croyez-vous qu’il arrivera quelque chose de plus grand que ce que nous avons vu ?

FRERE BRANHAM : Oui, Frère Lindsay. Je crois que de grandes choses sont devant nous. Je crois véritablement qu’à la lumière de la Parole de Dieu, nous nous approchons de quelque chose de plus grand que ce que nous ayons jamais vu – une répétition, dirais-je, des jours apostoliques, comme il est écrit : « Quand l`ennemi viendra comme un fleuve, L`Esprit de l`Éternel le mettra en fuite. » (Esaïe 59:19). Les jours deviennent plus mauvais, mais l’Eglise de Dieu s’apprête.

QUESTION : Croyez-vous qu’il soit nécessaire d’avoir une nouvelle organisation religieuse ?

FRERE BRANHAM : Non, Frère Lindsay, nous avons beaucoup d’organisations religieuses. Quelques-unes d’elles sont tout aussi bonnes. Je crois que beaucoup d’entre elles sont basées pour une large mesure sur la Parole de Dieu. Sincèrement, je ne crois pas qu’il y aura une autre organisation qui aura du succès, parce que je crois que nous vivons à la fin du temps. En prenant Moïse, de l’ancien temps, comme type de l’organisation qui était la Loi, nous rappellerons que Moïse s’était glorifié lui-même devant le peuple, au lieu de glorifier Dieu, et il ne lui a pas été donné le privilège d’entrer à Canaan avec les enfants d’Israël. Mais après Moïse vint Josué. Il est le type de ce grand réveil qui fait entrer l’Eglise dans l’expérience du pays de Canaan. Josué est un type de ce qui a toujours été avec l’Eglise. Ces choses ont été avec l’Eglise, mais n’ont pas été reconnues. Moïse a été ôté du chemin, et Josué a fait entrer les enfants d’Israël dans la Terre Promise. Beaucoup d’organisations aujourd’hui—je ne dis pas toutes—ont essayé de se glorifier elles-mêmes, pour voir laquelle pouvait avoir le plus de membres, et de se critiquer les unes les autres, et de faire des prosélytes, etc. Aujourd’hui, Dieu traite spécialement avec des individus, appelant hors de chaque église, ceux qui ont le cœur pur, les apprêtant à entrer dans la Terre Promise, en surveillant les signes et prodiges du ministère de ce dernier jour qui court maintenant 

QUESTION : Cette question concerne votre ministère : Certains ont raconté que vous avez dit que votre puissance se trouverait dans votre main gauche. Nous vous avons toujours entendu dire que Dieu était le Guérisseur, et que Dieu vous accordait simplement de détecter la nature de la maladie par votre main gauche. Est-ce correct ?

FRERE BRANHAM :  Je me réjouis de répondre à cette question pour vous. Souvent, ceci a été mal compris, et a amené les gens à penser qu’il y avait une certaine magie dans la main gauche. C’est une erreur—il n’y a aucune puissance en aucun homme pour guérir qui que ce soit. La guérison a été acquise par la mort de Christ au Calvaire, de même qu’Il a assuré notre salut. La seule chose que les hommes peuvent faire dans le domaine de la guérison divine, est de diriger les gens vers l’œuvre de Christ au Calvaire, et de les aider à avoir la foi pour ce qu’Il a déjà fait pour nous.

            Quand l’Ange du Seigneur m’a rencontré, Il n’avait pas dit que j’aurais de la puissance dans ma main gauche pour guérir les gens. Si vous vérifiez mon témoignage, vous verrez qu’Il avait dit que je recevrai la mission de prier pour les malades, et que je leur porterai ce message partout dans le monde. Alors,  quand j’ai mis en cause mes capacités à le faire, après qu’Il m’ait dit que je prierai pour des rois et des hommes d’Etat, et ainsi de suite, Il m’a dit qu’il me sera donné deux signes, afin de confirmer mon ministère, comme Moïse en avait reçus deux. Je devais tenir la main gauche de la personne, et je serais capable de lui dire ce qui n’allait pas chez elle. Ceci a été très mal compris par beaucoup de gens, qui ont supposé que je ressentais une certaine puissance de guérison par mes mains. C’est en effet une grosse erreur.

            L’Ange m’avait aussi dit que plus tard, il me serait donné de discerner les secrets des cœurs des gens—afin de leur dire ce qu’ils auront fait dans leur  vie. C’est scripturaire, car lorsque Christ était sur terre, Il captait les pensées des gens, comme ce fut le cas quand Il rencontra Nathanaël, et la femme au puits.

QUESTION : Frère Branham,  le diable a toujours eu ses contrefaçons. Le spiritisme, qui  est manifestement du diable, prétend révéler les choses cachées dans la vie d’une personne, et peut-être,  dans certains cas, il est capable de le faire. N’est-il pas vrai que l’opération de la Parole de connaissance, et l’opération du don du discernement des esprits doivent être absolument distinguées des manifestations du spiritisme, en ceci qu’elles dévoilent le péché qui n’est pas couvert par le Sang de Jésus, et avertissent aussi l’individu négligent de servir Christ de tout son cœur, s’il voudrait recevoir et conserver sa guérison ? N’est-ce pas là une chose très différente du spiritisme ?

FRERE BRANHAM : Oui, Frère Lindsay, c’est très différent du spiritisme. Si nous  retournons à l’Ancien Testament, nous verrons que Dieu, quand Il avait parlé par les prophètes d’antan, Il révélait souvent les péchés des individus. C’était le cas quand Elie rencontra Achab. Quand le prophète rencontra David, ses péchés lui avaient été révélés. Ce don de Dieu est l’original. Le contrefacteur que le diable utilise dans le spiritisme est purement et simplement un simili-croyant, un faux jeton, une imitation de la vraie chose.

            Si le péché est sous le Sang, vous remarquerez qu’il n’est jamais mentionné. Le Saint-Esprit ne le dénonce pas. Mais s’il y a un péché non confessé dans la vie d’une personne—un péché obsédant, ou quelque chose qui l’empêcherait d’être guérie, ce sera révélé.

            Dans un sens, je crois que mon ministère a été donné pour préparer la voie pour d’autres qui viendront—afin que les gens sachent, quand ils s’avancent pour leur guérison, qu’ils doivent confesser leurs péchés et se mettre en ordre avec Dieu, s’ils veulent être délivrer. Quand notre Maître a rencontré la femme au puits, Il lui a demandé de Lui donner à boire. Puis Il continua tout droit vers l’objectif, et lui dit d’amener son mari, révélant ainsi une situation qui l’empêchait de boire de l’Eau qu’Il lui avait proposée. Jésus dit : « Les œuvres que Je fais, vous les ferez aussi. » (Jean 14:12). Et ce ministère aujourd’hui n’est rien d’autre que la continuation des œuvres de Christ par le Saint-Esprit. Il n’a pas de relation du tout avec le spiritisme. Je suis certain que vous avez remarqué comment les spirites sont condamnés quand ils viennent à nos réunions.

QUESTION : Compte tenu des grands miracles de guérison qui ont eu lieu dans votre ministère, telle la guérison de l’ancien congressiste Upshaw, qui ne pouvait pas marcher durant 66 ans, nous croyons que l’authenticité de votre ministère ne saurait être positivement remise en question. Nous poserions donc la question suivante : Nous remarquons, dans plusieurs cas, que vous prononcez la guérison d’un individu. Dans la plupart de ces cas-là, une investigation postérieure prouve que la personne a obtenu sa guérison. Eh bien, diriez-vous, parce que cette déclaration a été faite, qu’il serait impossible pour cette personne de perdre sa guérison et de retomber malade ?

FRERE BRANHAM : Oui, il est possible que cette personne perde sa guérison et redevienne malade, parce que la guérison divine est totalement basée sur la foi. Pour cette raison, si quelqu’un doute de la Parole de Dieu qui a été dite dans les Ecritures, cela pourrait le faire retomber dans la maladie, ou dans le péché. Quant à moi, je ne viens qu’au second rang, mais la Parole de Dieu dite par un Don à travers moi, est la Parole de Dieu pour cet individu. Mais, si cette personne laissait entrer une pensée superstitieuse, ou laissait le démon mettre le doute dans son cœur, la Parole de Dieu serait sans effet pour elle.

            Ne sont pas guéris tous ceux  qui cherchent la guérison ; de même, ce n’est pas tous ceux qui viennent pour être sauvés qui sont sauvés. Quelquefois, je vois la mort autour d’une personne. Mais quand bien même la mort serait proche, la prière change les choses. Vous souvenez-vous quand le prophète Esaïe avait dit au roi Ezéchias de mettre de l’ordre dans sa maison, parce qu’il allait mourir ? Mais le roi tourna sa face contre le mur et pleura amèrement, et il demanda à Dieu de l’épargner. Dieu entendit ses pleurs et lui envoya une Parole pour sa guérison, changeant ainsi le programme.

            Il y a une grande quantité d’ignorance, quand on en vient aux réelles choses pratiques  concernant le ministère de l’Esprit. Par exemple, beaucoup supposent que lorsqu’un miracle se produit, Dieu l’achèvera dans tout les cas. Mais il y a le cas de Pierre qui avait marché sur l’eau – un miracle clair ; mais quand sa foi a hésité, il commença à s’enfoncer.

QUESTION : Frère Branham, cela vous dirait-il de nous informer de ce que sont vos projets pour les six prochains mois ? Je suis certain que beaucoup aimeraient savoir.

FRERE BRANHAM : Pour autant que je le sache, je vais tenir des réunions pendants cinq soirs à New York City, à l’arène St. Nicolas, après ces réunions-ci de Shreveport. De là, je vais en Afrique, pour revenir au début de l’année, Dieu voulant. Ensuite, je dépends du Saint-Esprit pour me conduire pour l’avenir

            Certains m’ont écrit, me demandant si j’avais l’intention de quitter le ministère, parce que j’ai dit que je n’aurais pas d’itinéraire après le début de l’année. Comme l’a dit Paul autrefois : « Honte à moi ! – si je ne prêche pas l’Evangile, » ou si je néglige d’accomplir le devoir que Dieu m’a donné d’accomplir ici sur terre. Mais, plutôt, je crois que Dieu m’accordera un plus grand ministère que ce que j’ai jamais eu – quelque chose d’autre qui ira au-delà de ce présent réveil. Mon intention est de rentrer à la maison, rester seul avec Dieu et voir ce qui dois suivre – non pas de quitter le  ministère. Je sens que le temps de la fin est proche, et je veux trouver quelle est la volonté de Dieu, et je prie que Dieu le révèle, et aussi que l’Eglise devienne une Eglise meilleure et plus forte que jamais dans les choses spirituelles.

 FIN.

Lisez le témoignage de William Branham sur son appel pour l'Afrique

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