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QUESTION : Frère
Branham, à la lumière des récents événements du monde, croyez-vous
que le jugement du monde est proche ?
FRERE BRANHAM :
Oui. Je crois qu’avec une paix précaire, des guerres
et des bruits de guerres, le temps du jugement est proche.
QUESTION :
Avez-vous un avis à donner sur la situation en
Korée ? Croyez-vous que l’état du monde va de mal en pis, ou
pensez-vous qu’on va en finir, et que nous aurons un temps de paix ?
FRERE BRANHAM :
Je ne crois pas que nous aurons jamais une paix
réelle jusqu’à ce que Jésus revienne. En ce temps-là, les royaumes
du monde deviendront les royaumes de notre Seigneur, et alors, la
terre connaîtra la paix. Jusque-là, je n’attends aucune paix, mais
plutôt la dégradation continue des temps.
QUESTION :
C’est évident que Dieu vous a utilisé d’une
manière extraordinaire en initiant ce grand réveil de salut et de
guérison dans le monde entier. Croyez-vous qu’il arrivera quelque
chose de plus grand que ce que nous avons vu ?
FRERE BRANHAM :
Oui, Frère Lindsay. Je crois que de grandes choses
sont devant nous. Je crois véritablement qu’à la lumière de la
Parole de Dieu, nous nous approchons de quelque chose de plus grand
que ce que nous ayons jamais vu – une répétition, dirais-je, des
jours apostoliques, comme il est écrit : « Quand l`ennemi viendra
comme un fleuve, L`Esprit de l`Éternel le mettra en fuite. » (Esaïe
59:19). Les jours deviennent plus mauvais, mais l’Eglise de Dieu
s’apprête.
QUESTION :
Croyez-vous qu’il soit nécessaire d’avoir une
nouvelle organisation religieuse ?
FRERE BRANHAM :
Non, Frère Lindsay, nous avons beaucoup
d’organisations religieuses. Quelques-unes d’elles sont tout aussi
bonnes. Je crois que beaucoup d’entre elles sont basées pour une
large mesure sur la Parole de Dieu. Sincèrement, je ne crois pas
qu’il y aura une autre organisation qui aura du succès, parce que je
crois que nous vivons à la fin du temps. En prenant Moïse, de
l’ancien temps, comme type de l’organisation qui était la Loi, nous
rappellerons que Moïse s’était glorifié lui-même devant le peuple,
au lieu de glorifier Dieu, et il ne lui a pas été donné le privilège
d’entrer à Canaan avec les enfants d’Israël. Mais après Moïse vint
Josué. Il est le type de ce grand réveil qui fait entrer l’Eglise
dans l’expérience du pays de Canaan. Josué est un type de ce qui a
toujours été avec l’Eglise. Ces choses ont été avec l’Eglise, mais
n’ont pas été reconnues. Moïse a été ôté du chemin, et Josué a fait
entrer les enfants d’Israël dans la Terre Promise. Beaucoup
d’organisations aujourd’hui—je ne dis pas toutes—ont essayé de se
glorifier elles-mêmes, pour voir laquelle pouvait avoir le plus de
membres, et de se critiquer les unes les autres, et de faire des
prosélytes, etc. Aujourd’hui, Dieu traite spécialement avec des
individus, appelant hors de chaque église, ceux qui ont le cœur pur,
les apprêtant à entrer dans la Terre Promise, en surveillant les
signes et prodiges du ministère de ce dernier jour qui court
maintenant
QUESTION :
Cette question concerne votre ministère : Certains
ont raconté que vous avez dit que votre puissance se trouverait dans
votre main gauche. Nous vous avons toujours entendu dire que Dieu
était le Guérisseur, et que Dieu vous accordait simplement de
détecter la nature de la maladie par votre main gauche. Est-ce
correct ?
FRERE BRANHAM :
Je me réjouis de répondre à cette question pour
vous. Souvent, ceci a été mal compris, et a amené les gens à penser
qu’il y avait une certaine magie dans la main gauche. C’est une
erreur—il n’y a aucune puissance en aucun homme pour guérir
qui que ce soit. La guérison a été acquise par la mort de Christ au
Calvaire, de même qu’Il a assuré notre salut. La seule chose que les
hommes peuvent faire dans le domaine de la guérison divine, est de
diriger les gens vers l’œuvre de Christ au Calvaire, et de les aider
à avoir la foi pour ce qu’Il a déjà fait pour nous.
Quand l’Ange du Seigneur m’a rencontré, Il n’avait
pas dit que j’aurais de la puissance dans ma main gauche pour guérir
les gens. Si vous vérifiez mon témoignage, vous verrez qu’Il avait
dit que je recevrai la mission de prier pour les malades, et que je
leur porterai ce message partout dans le monde. Alors, quand j’ai
mis en cause mes capacités à le faire, après qu’Il m’ait dit que je
prierai pour des rois et des hommes d’Etat, et ainsi de suite, Il
m’a dit qu’il me sera donné deux signes, afin de confirmer mon
ministère, comme Moïse en avait reçus deux. Je devais tenir la main
gauche de la personne, et je serais capable de lui dire ce qui
n’allait pas chez elle. Ceci a été très mal compris par beaucoup de
gens, qui ont supposé que je ressentais une certaine puissance de
guérison par mes mains. C’est en effet une grosse erreur.
L’Ange m’avait aussi dit que plus tard, il me serait
donné de discerner les secrets des cœurs des gens—afin de leur dire
ce qu’ils auront fait dans leur vie. C’est scripturaire, car
lorsque Christ était sur terre, Il captait les pensées des gens,
comme ce fut le cas quand Il rencontra Nathanaël, et la femme au
puits.
QUESTION :
Frère Branham, le diable a toujours eu ses
contrefaçons. Le spiritisme, qui est manifestement du diable,
prétend révéler les choses cachées dans la vie d’une personne, et
peut-être, dans certains cas, il est capable de le faire. N’est-il
pas vrai que l’opération de la Parole de connaissance, et
l’opération du don du discernement des esprits doivent être
absolument distinguées des manifestations du spiritisme, en ceci
qu’elles dévoilent le péché qui n’est pas couvert par le Sang de
Jésus, et avertissent aussi l’individu négligent de servir Christ de
tout son cœur, s’il voudrait recevoir et conserver sa guérison ?
N’est-ce pas là une chose très différente du spiritisme ?
FRERE BRANHAM :
Oui, Frère Lindsay, c’est très différent du
spiritisme. Si nous retournons à l’Ancien Testament, nous verrons
que Dieu, quand Il avait parlé par les prophètes d’antan, Il
révélait souvent les péchés des individus. C’était le cas quand Elie
rencontra Achab. Quand le prophète rencontra David, ses péchés lui
avaient été révélés. Ce don de Dieu est l’original. Le contrefacteur
que le diable utilise dans le spiritisme est purement et simplement
un simili-croyant, un faux jeton, une imitation de la vraie chose.
Si le péché est sous le Sang, vous remarquerez qu’il
n’est jamais mentionné. Le Saint-Esprit ne le dénonce pas. Mais s’il
y a un péché non confessé dans la vie d’une personne—un péché
obsédant, ou quelque chose qui l’empêcherait d’être guérie, ce sera
révélé.
Dans un sens, je crois que mon ministère a été donné
pour préparer la voie pour d’autres qui viendront—afin que les gens
sachent, quand ils s’avancent pour leur guérison, qu’ils doivent
confesser leurs péchés et se mettre en ordre avec Dieu, s’ils
veulent être délivrer. Quand notre Maître a rencontré la femme au
puits, Il lui a demandé de Lui donner à boire. Puis Il continua tout
droit vers l’objectif, et lui dit d’amener son mari, révélant ainsi
une situation qui l’empêchait de boire de l’Eau qu’Il lui avait
proposée. Jésus dit : « Les œuvres que Je fais, vous les ferez
aussi. » (Jean 14:12). Et ce ministère aujourd’hui n’est rien
d’autre que la continuation des œuvres de Christ par le
Saint-Esprit. Il n’a pas de relation du tout avec le spiritisme. Je
suis certain que vous avez remarqué comment les spirites sont
condamnés quand ils viennent à nos réunions.
QUESTION :
Compte tenu des grands miracles de guérison qui
ont eu lieu dans votre ministère, telle la guérison de l’ancien
congressiste Upshaw, qui ne pouvait pas marcher durant 66 ans, nous
croyons que l’authenticité de votre ministère ne saurait être
positivement remise en question. Nous poserions donc la question
suivante : Nous remarquons, dans plusieurs cas, que vous prononcez
la guérison d’un individu. Dans la plupart de ces cas-là, une
investigation postérieure prouve que la personne a obtenu sa
guérison. Eh bien, diriez-vous, parce que cette déclaration a été
faite, qu’il serait impossible pour cette personne de perdre sa
guérison et de retomber malade ?
FRERE BRANHAM :
Oui, il est possible que cette personne perde sa
guérison et redevienne malade, parce que la guérison divine est
totalement basée sur la foi. Pour cette raison, si quelqu’un doute
de la Parole de Dieu qui a été dite dans les Ecritures, cela
pourrait le faire retomber dans la maladie, ou dans le péché. Quant
à moi, je ne viens qu’au second rang, mais la Parole de Dieu dite
par un Don à travers moi, est la Parole de Dieu pour cet individu.
Mais, si cette personne laissait entrer une pensée superstitieuse,
ou laissait le démon mettre le doute dans son cœur, la Parole de
Dieu serait sans effet pour elle.
Ne sont pas guéris tous ceux qui cherchent la
guérison ; de même, ce n’est pas tous ceux qui viennent pour être
sauvés qui sont sauvés. Quelquefois, je vois la mort autour d’une
personne. Mais quand bien même la mort serait proche, la prière
change les choses. Vous souvenez-vous quand le prophète Esaïe avait
dit au roi Ezéchias de mettre de l’ordre dans sa maison, parce qu’il
allait mourir ? Mais le roi tourna sa face contre le mur et pleura
amèrement, et il demanda à Dieu de l’épargner. Dieu entendit ses
pleurs et lui envoya une Parole pour sa guérison, changeant ainsi le
programme.
Il y a une grande quantité d’ignorance, quand on en
vient aux réelles choses pratiques concernant le ministère de
l’Esprit. Par exemple, beaucoup supposent que lorsqu’un miracle se
produit, Dieu l’achèvera dans tout les cas. Mais il y a le cas de
Pierre qui avait marché sur l’eau – un miracle clair ; mais quand sa
foi a hésité, il commença à s’enfoncer.
QUESTION :
Frère Branham, cela vous dirait-il de nous
informer de ce que sont vos projets pour les six prochains mois ? Je
suis certain que beaucoup aimeraient savoir.
FRERE BRANHAM :
Pour autant que je le sache, je vais tenir des
réunions pendants cinq soirs à New York City, à l’arène St. Nicolas,
après ces réunions-ci de Shreveport. De là, je vais en Afrique, pour
revenir au début de l’année, Dieu voulant. Ensuite, je dépends du
Saint-Esprit pour me conduire pour l’avenir
Certains m’ont écrit, me demandant si j’avais
l’intention de quitter le ministère, parce que j’ai dit que je
n’aurais pas d’itinéraire après le début de l’année. Comme l’a dit
Paul autrefois : « Honte à moi ! – si je ne prêche pas l’Evangile, »
ou si je néglige d’accomplir le devoir que Dieu m’a donné
d’accomplir ici sur terre. Mais, plutôt, je crois que Dieu
m’accordera un plus grand ministère que ce que j’ai jamais eu –
quelque chose d’autre qui ira au-delà de ce présent réveil. Mon
intention est de rentrer à la maison, rester seul avec Dieu et voir
ce qui dois suivre – non pas de quitter le ministère. Je sens que
le temps de la fin est proche, et je veux trouver quelle est la
volonté de Dieu, et je prie que Dieu le révèle, et aussi que
l’Eglise devienne une Eglise meilleure et plus forte que jamais dans
les choses spirituelles.
FIN.
Lisez le témoignage de William Branham sur
son appel pour l'Afrique |