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COMMENT DIEU M'A APPELE EN AFRIQUE
La première fois que j'ai ressenti l'appel pour l'Afrique, j'étais
à Houston, Texas. Le Révérend Bosworth m'avais apporté la photo de
Mademoiselle Florence Nightingale. (Plusieurs parmi vous ont vu
cette photo récemment dans "LA VOIX DE LA GUERISON.) J'avais reçu un
télégramme juste après cela, me demandant de venir à Durban, en
Afrique du Sud. J'ai posé la photo sur le plancher, et avec ma femme
et mes enfants, nous nous sommes agenouillés tout autour d'elle et
avons prié : "Dieu, si Tu veux guérir cette pauvre chère femme,
j'irai en Afrique et rendrai témoignage de Toi là-bas." Je l'ai
remise au Seigneur, et je ne savais pas qu'il arriverait que j'aille
en Afrique.
Mais quand Frère Moore et Frère Lindsay, et un groupe d'entre nous,
nous sommes allés en Angleterre, nous venions à peine de sortir de
l'avion qu'on nous appelait par le haut-parleur. L'appel venait de
certaines personnes qui avaient ramené Florence Nightingale par
avion de Durban, Afrique, et elles demandaient que nous venions pour
prier pour elle. J'ignore comment elle avait su que nous serions là.
Nous sommes allés la voir, et dans la pièce où nous avons été
conduits, j'ai vu un spectacle tel que je n'en avais encore vu un de
toute ma vie.
Cette femme avait peut-être une taille de cinq pieds et huit pouces
[environ 1,73 m - Trad.], mais ses bras et ses jambes étaient si
mince, et elle devait être couchée continuellement sur son dos. Des
larmes dégoulinaient de ses joues, et les infirmières devaient se
courber pour entendre ce qu'elle disait. Elle dit qu'elle voulait
que je demande à Dieu de la laisser mourir. Elle ne voulait plus
vivre. Eh bien, après qu'elle eut prié et qu'elle se fut accrochée à
Dieu pendant si longtemps, il m'était difficile de demander
à Dieu de la laisser mourir. Alors, j'ai prié qu'elle guérisse.
Alors que je priais, l'une des choses les plus agréables se
produisit. Une petite colombe vint en voletant par le bois, et elle
se posa sur le bord de la fenêtre. Elle alla d'avant en arrière en
roucoulant, puis s'en alla. Certains des prédicateurs firent
allusion à la colombe, mais avant que je puisse dire quoi que ce
soit, l'Ange du Seigneur s'approcha. La bénédiction du Seigneur vint
sur cette femme. Il lui fut dit qu'elle vivrait et qu'elle ne
mourrait pas. Mes amis, cette femme pèse environ 155 pounds [environ
71,3 kg - Trad.] maintenant, et elle est en parfaite santé.
L'APPEL POUR L'AFRIQUE
J'avais promis à Dieu que j'irais en Afrique, s'Il la guérissait.
Alors, quand l'appel revint, j'étais prêt à aller. Nous nous
rendîmes à New York et eûmes une merveilleuse réunion à l'Arène St.
Nicolas. Le lieu était rempli le deuxième soir.
Il m'avait été dit que les citoyens américains n'avaient pas besoin de
visa pour entrer en territoire britannique, et que je n'avais pas
besoin de vaccin contre la typhoïde. Néanmoins, quand j'étais sur
le point d'embarquer dans l'avion, on me dit que je devais
avoir les deux.
L'avion est parti, me laissant sur la piste. Frère Baxter cria :
"Faites-moi descendre ici. J'ai peur que cette chose ne crache."
Néanmoins, nous lui avons dit d'aller en Afrique, et que nous y
serons aussi tôt que nous le pourrons.
Quelques jours plus tard, nous avions la permission de nous rendre
en Afrique, et nous étions sur le point d'atterrir. Il y avait
un mauvais brouillard et nous avions un appareil amorti. Nous avons
survolé la ville pendant une heure. Tous étaient silencieux. Je
priais. Lorsque nous nous posâmes sur la piste, tout le monde a
poussé un gros soupir de soulagement. Je dis : "Alléluia!" J'étais
vraiment content d'être à nouveau sur terre. nous fûmes accueillis à
Johannesburg par beaucoup de journalistes reporters, de même que 30
000 personnes environ.
LE
PREMIER SOIR
Ce soir-là, nous nous rendîmes au lieu de la réunion. Pour autant
que je pouvais voir, malgré les lumières, il y avait une masse
épaisse de l'humanité souffrante. J'étais très fatigué, étant sous
la tension du voyage, mais j'avais parlé pendant environ cinq
minutes quand j'ai baissé les regards et que j'ai vu une dame
étendue sur une civière. Alors l'Ange du Seigneur s'est approché. Il
a été dit à cette femme qu'elle avait été victime d'accident deux
années auparavant, qu'elle avait rompu son dos qui a été ensuite
attaché avec du fil de fer, et que les médecins ne lui ont laissé
aucune chance de marcher à nouveau. Sa mère était assise là, qui
acquiesçait de la tête, pour signifier que c'était vrai. Ensuite,
dans une vision, j'ai vu la jeune femme se lever et marcher. Je
savais alors qu'elle allait être guérie. J'ai dit : "Sœur, au Nom du
Seigneur, vous êtes guérie." Sa mère a dit : "Oh, non, non ! Elle ne
peut pas se lever, elle en mourrait." Mais la jeune femme se leva
simplement de la civière, puis elle cria et leva ses mains. La mère
perdit connaissance et s'affala dans la civière que sa fille venait
de quitter.
Tout le monde regardait, mais me retournant vers l'auditoire, je vis
une vision d'un garçon, un jeune garçon d'environ seize ans ; il
marchait recourbé. J'ai dit : "Jeune homme, n'avez-vous pas une
jambe plus courte que l'autre?" Il a dit : "Certes, monsieur."
Alors, j'ai dit : "Je viens de vous voir dans la vision. Vous venez
de loin, n'est-ce pas?" Il a dit : "Oui." J'ai alors vu dans la
vision une voiture dans laquelle ils étaient. A ce moment-là, je
l'ai vu sur le chemin de retour, et cette fois, il était aussi
normal que n'importe qui. J'ai dit: "Frère, au Nom du Seigneur, vous
êtes normal maintenant." Il venait de Durban et beaucoup le
connaissaient. Aussitôt que je lui avait dit que Dieu l'avait guéri,
il se tint droit sur ses pieds et se mit à courir en descendant par
le bas côté, avec ses deux jambes exactement de la même longueur. Eh
bien, cela a simplement enflammé le lieu.
Le soir suivant, j'ai essayé d'expliquer aux gens au sujet de la
guérison divine. Je leur ai dit que les médecins ne guérissent pas
les gens, et ils ne le prétendent pas. Tout ce qu'ils font, c'est
d'aider la nature dans la personne malade. Dieu seul est le Guérisseur.
Le matin suivant, un cadre de l'Association Médicale d'Afrique m'a
appelé ; il voulait m'emmener dîner. Je ne pouvait m'y rendre, parce
que je devais être dans le jeûne alors que je me trouverais sous
inspiration dans le service de guérison. Ils sont donc venus à la
réunion et m'ont donné la main droite d'association. Oh, la la, ceux
qui étaient venus ! C'était comme si on les avait sortis des
hôpitaux, afin qu'ils puissent venir à la réunion.
Je voudrais vous parler de deux prédicateurs Allemands Réformés qui
étaient venus à la réunion. L'un était favorable aux réunions, et
l'autre était contre. Celui qui s'y opposait a dit : "Aussi vrai que
le monde est monde, c'est un hypnotiseur." L'autre a dit : "Non, les
hypnotiseurs ne guérissent pas les gens." "Bon, dit-il, alors c'est
un spirite, certainement. Il doit être du diable, car comment
peut-il connaître ces choses qu'il dit aux malades?"
LA
MAIN DE L'ANGE
L'autre prédicateur qui me défendait a dit : "Voici le jour de la
visitation! Si vous ne croyez pas, vous allez le regretter. C'est le
dernier réveil que le Seigneur envoie avant Sa Venue. Je prierai
pour votre âme." Il sortit dans la concession et s'agenouilla sous
un pêcher. Alors qu'il priait, l'Ange du Seigneur se tint devant
lui, et dit : "Va encore lui parler." Quand l'Ange dit ces paroles,
une main s'était posée sur son épaule, et il ressentit comme si le feu l'avait traversé. Il s'en retourna vers son ami et lui dit
qu'il avait vu un Ange, et qu'une main avait été posée sur son dos.
Soudain, l'autre prédicateur réagit comme s'il avait eu une crise
cardiaque. Il y avait sur la chemise de l'autre homme une marque de
brûlé qui ressemblait à une main d'homme ! Cette histoire fut
publiée sur les colonnes du journal le lendemain. Il montra l'image
d'un prédicateur qui regardait l'empreinte d'une main d'ange sur sa
chemise -- une marque de brûlé!
Dieu nous donna là-bas un sauf-conduit. Il se produisit de grands
signes et prodiges. Frère Baxter est venu le lendemain et a dit :
"Frère Branham, nous partons d'ici le matin." J'ai dit : "Partir
d'ici ? Nous avons une merveilleuse réunion." Il a dit : "Oui, ils
nous ont programmés pour aller à Kimberly." Et il cita encore
quelques autres villes. J'ai dit : "Est-ce vrai ? Il me semble que
nous devrions rester ici. Nous avons eu une si grande réunion. Nous
devons rester ici pendant dix semaines, vous savez."
Le Seigneur m'a alors montré dans une vision que nous ne devrions
pas bouger en ce temps-là. Le Seigneur a dit : "Ne prenez pas cet
itinéraire qu'ils veulent emprunter. Restez ici pendant quelques
semaines, puis rendez-vous à Durban." Le comité avait promis à
certains ministres, et il leur était difficile de les décevoir. "Les
réunions sont déjà arrangées, et nous devrons partir d'ici dans
environ deux heures," dirent-ils. Je suis entré dans la voiture,
mais le Seigneur continua de me dire de ne pas aller. Je demandai au
chauffeur d'arrêter la voiture, et que nous ne devrions pas
continuer, de peur de sortir de la volonté de Dieu ; je leur dis que
chaque fois que Dieu me parlait de cette manière, cela conduit à des
difficultés, si je n'obéis pas à Sa Voix.
LA
TEMPÊTE
Puis, j'ai dit : "Souvenez-vous de Paul, quand il a parlé dans
le navire : "Vous n'auriez pas dû quitter Crête." Si nous partons,
nous en payerons le prix." Nous revînmes dans la voiture et nous
nous
rendîmes à Klerksdorp. Il y avait environ 15 000 personnes sur la
colline, beaucoup de ceux pour qui il fallait prier. Je me suis
senti condamné, car c'était une menace pour cette petite ville d'en
avoir autant. Alors, environ une demie heure avant l'heure d'aller à
la réunion, une tempête tropicale se déchaîna et noya presque cette
grande foule de gens. A vingt-deux heures, je ne pouvais toujours pas
sortir de la maison, tellement le vent soufflait fort. Vous pensez
que vous avez des tempêtes ici. Vous feriez bien d'être dans l'une
de ces tempêtes tropicales une fois. Lorsque les autres revinrent de
la réunion ce soir-là, j'ai dit : "Je vous l'avais dit." (Ce sont là
des paroles fortes--"Je vous l'avais dit!").
LA
VOLONTE PERMISSIVE DE DIEU
Un frère m'as dit : "Oh, ça va aller.
Demain, nous aurons un beau jour. Ces tempêtes se produisent
fréquemment en cette période de l'année."
Billy, mon fils, et moi, sommes allés au lit et, le lendemain matin,
nous nous sommes réveillés sous un beau jour. Ce soir-là, environ
une demie heure avant l'heure de la réunion, un blizzard est venu. Il
n'y eut pas de réunion. A peu près à deux heures du matin, ils
discutaient encore sur ce qu'ils devraient faire. Ils ont dit que
des centaines de dollars ont été dépensées pour la publicité, et
l'on emmenaient des indigènes de partout, à un rayon plusieurs de
centaines de milles. Mon fils et moi nous mîmes à genoux et priâmes.
Après un moment, Billy se coucha, mais je continuai de prier.
Presque vers le point du jour, l'Ange vint et dit : "Tu peux aller
avec eux dans leur itinéraire, mais tout le groupe en souffrira.
Ceci sera pour toi le signe. Ils viendront te chercher dans une
voiture noire, et tu seras conduit sur une certaine route. Sur cette
route, il y aura un indigène vêtu d'un costume blanc et tenant dans
sa main un bâton, debout à côté d'un eucalyptus, près d'un pont. Il
sera en train de frapper un autre homme, et ton fils attirera ton
attention sur cela."
Quand je suis sorti de la vision, j'ai couru vers Billy et lui ai
dit ce que l'Ange avait dit. Le matin, ils ont envoyé nous chercher
dans une voiture noire, et nous nous engageâmes sur la route,
contemplant le panorama alors que nous allions. Soudain, Billy sauta
et dit : "Papa, regarde ça." Cet indigène était là dans un costume
blanc, debout à côté d'un eucalyptus, se préparant à frapper sur un
homme. J'ai dit: "Te souviens-tu, Billy, de ce que je t'ai dit ?" Le
petit se mit à pleurer... de voir ça arriver simplement comme ça.
Nous eûmes une bonne réunion ce jour-là.
Les problèmes commencèrent dans la ville voisine. Il y avait dans la
ville environ douze mille personnes, et le prédicateur local voulait
la réunion dans son église qui ne pouvait en contenir que quelques
centaines. Ils durent aller au champ de course pour y mettre les
gens.
Il y avait cependant plus de problèmes. On ne nous avait pas dit que
nous devrions faire bouillir notre eau à boire. Un à un, notre
groupe est tombé malade, et nous étions vraiment malades.
Nous étions finalement arrivés à Durban, la ville où le Seigneur
nous avait dit d'aller en premier. Je suppose qu'il y avait 30.000
personnes parmi lesquelles plusieurs Hindous. A Durban, ils
obtinrent le grand champ de course et les gens étaient assis
jusqu'à trois pâtés de maisons. Les gens avaient faim et soif de
Dieu.
L'après-midi de dimanche était un grand et merveilleux jour dans ma
vie. Nous nous rendîmes à la réunion. Une tempête se préparait, mais
les gens ne s'y arrêtèrent guère. Ils étaient simplement assis là,
laissant la pluie fondre sur eux, arrosant leurs visages, sans s'en
inquiéter. Ils avaient faim et soif de cette vie immortelle que Dieu
leur donnait. Beaucoup de choses étranges se produisirent dans cette
immense foule d'environ 100 000 personnes.
Cet après-midi là, le maire de la ville était venu nous voir. Les
gens virent la puissance de Dieu et ils croyaient. Frère Bosworth a
dit : "Frère Branham, s'ils pouvaient tous y entrer, il y aurait
plus de 100 000 personnes." La milice était là, et ils ont dit que
les gens affluaient de toutes les collines.
Nous ne pouvions pas distribuer de cartes de prière; ce n'était pas
possible. Nous avons demandé aux missionnaires de prendre trois de
chaque tribu, et de les faire entrer. Et quand nous sommes montés à
l'estrade, les premiers à venir étaient des Mahométans. Quelques-uns
d'entre eux étaient des Hindous inébranlables. Ils avaient un point
rouge entre leurs yeux. Ils avaient été "bénis au temple". Il est
difficile de traiter avec eux. Des milliers d'entre eux étaient
assis dans l'auditoire, et plusieurs de leurs chefs étaient là, qui
observaient.
L'un des premiers qui s'avancèrent était un homme qui avait une main
infirme. L'Ange du Seigneur parla et dit : "Il a eu ça d'une chute ;
il est tombé, a heurté une pierre et s'est fait mal à la main. Il
est resté infirmé pendant longtemps, mais maintenant, il est guéri!"
Quand l'interprète le répéta, l'homme sauta en l'air, et il était
parfaitement guéri.
Ensuite vint une Hindoue. Tout lui a été dit concernant sa vie et ce
qui n'allait pas chez elle. Les Hindous se mirent à crier. Ils
croient à l'incarnation et pensèrent que l'esprit d'un certain dieu
hindou était revenu vers les mortels. Frère Baxter a dû aller au
micro afin d'arrêter cela. C'était un moment émouvant.
Un petit garçon de couleur, avec un gros ventre (causé par une
mauvaise alimentation) vint à l'estrade. Il louchait des yeux.
L'Ange du Seigneur dit tout à son sujet et au sujet de ses parents.
Les parents hochèrent la tête pour dire que c'était la vérité. Les
chefs étaient convaincus que quelque chose se passait dont ils ne
savaient rien. Le petit garçon se tenait là, et le missionnaire
l'amena tout près de moi. Alors, j'ai vu que Dieu l'avait guéri,
parce que ses petits yeux étaient devenus aussi normaux qu'ils
pouvaient l'être.
Un jeune médecin britannique qui était assis à l'estrade souleva le
petit garçon. J'ai entendu Frère Baxter et Frère Bosworth essayer
d'arrêter cet homme. Le médecin cria : "Prédicateur, puis-je vous
demander quelque chose ? J'ai répondu : "Oui." Il a demandé :
"Redressez-vous les yeux de tout le monde?" J'ai répondu : "Je n'ai
pas redressé les siens." Mais le médecin dit : "Ses yeux sont
maintenant redressés. C'est moi qui l'ai amené ici. Les yeux de ce
garçon louchaient lamentablement, mais maintenant, il va bien.
Est-ce que tous ceux qui louchent des yeux, pour qui vous priez,
sont guéris ?"
J'ai répondu : "Non, monsieur, cela dépend de la foi en Dieu du
malade." Il regarda à nouveau le petit garçon, et les larmes
coulèrent sur ses joues. Il monta sur la plateforme et dit : "Alors,
je veux, moi aussi, accepter Jésus-Christ comme mon Sauveur
personnel." Quelques-uns des missionnaires le prirent avec eux. Quand
je quittais Johannesburg plus tard, il me cria : "Frère Branham!
Frère Branham!" Je me suis retourné vers lui, et il a jeté ses
bras autour de moi ; et il pleurait : "Je crois, a-t-il dit, que je
vais être un prédicateur!" J'ai répondu : "Je crois que Dieu va en
faire un de vous."
Le suivant qui monta sur la plateforme, c'était un homme qu'on
devait tirer par une chaîne. Il portait un collier et marchait à
quatre pattes comme un chien. Personne ne pouvait rien faire pour
lui. Dieu me montra à ce moment-là qu'il avait été ainsi depuis son
enfance. Ses hanches étaient hautes. Je ne saurait vous dire à quoi
ressemblait ce pauvre homme. Vous pouvez vous imaginer sa condition
et son apparence, étant sans vêtements. Alors, une vision s'ouvrit
devant moi qu'il serait rétabli. J'ai dit au missionnaire:
"Mettez-le debout". Ils me regardèrent les yeux grand ouverts. J'ai
repris : "Mettez-le debout". Ils se mirent à le tirer, et l'homme se
mit debout ! Il commença à tomber, puis il se tint droit et regarda
autour de lui. Les gens se mirent à sauter sur leurs pieds et à
crier.
Après que les gens aient vu les œuvres puissantes de Dieu, et Frère
Baxter et Frère Bosworth qui prêchaient l'Evangile avec tant
d'énergie, il leur était impossible de s'approcher sans recevoir le
souffle de Christ. Lorsque fut fait l'appel à l'autel, il fut estimé
que 30 000 se levèrent pour accepter Christ en une seule fois. J'ai
demandé : "Combien parmi vous sont prêts à croire que Jésus-Christ
est le Dieu immortel? Êtes-vous prêts à jeter vos idoles, et vous,
Mahométans, êtes-vous prêts à renoncer à toutes vos superstitions ?
Lequel de vos prêtres au temple pouvait donner à cet homme une santé
parfaite ? Laquelle des idoles que certains d'entre vous tiennent
dans leurs mains pouvait guérir cet homme ? Il n'y a aucune
puissance en elles. Mais Jésus-Christ, le Fils de Dieu, par la foi
en Son Nom, a fait que cet homme se tienne ici aujourd'hui, et en
bonne santé ! Maintenant, si vous êtes vraiment sincères et si vous
le pensez au fond de votre coeur, que tous les indigènes brisent
leurs idoles, et que les Mahométans enlèvent le point rouge de leurs
yeux."
Quand ils brisèrent leurs idoles et prirent leurs tabliers pour
essuyer leurs points rouges de leurs yeux, c'était comme une tempête
de poussière. Ils levèrent leurs mains, et les larmes coulaient sur
leurs joues. Alléluia! Frère, vous pouvez appeler ça du fanatisme, si
vous le voulez.
Un groupe de prédicateurs est venu à moi, il y a cinq ou six ans de
cela, et ils ont dit : "Frère Branham, vous êtes fou. Vous ne
terminerez jamais ce programme." J'ai répondu : "Dieu m'a dit de le
faire ; c'est la seule chose qui m'importe. S'Il a dit : 'Fais-le',
ce sera fait". Alors que je me tenais là l'autre jour avec des gens
du clergé, j'ai dit : "La chose que vous avez appelé 'fanatisme' à
amené plus de gens à Christ que des millions de dollars dépensés
dans un programme sans la puissance de Dieu". C'est vrai.
Jésus-Christ savait qu'il fallait ces choses pour convertir les
païens. Vous et moi, nous lisons et comprenons, et la foi vient de
ce qu'on entend. Mais un païen doit voir la puissance. Il
servira un Dieu de puissance. Paul le savait il y a 1900 ans. Dans
les contrées où il a travaillé, il savait qu'il fallait un Dieu de
puissance pour convertir les païens. Le Seigneur est le même
aujourd'hui. Je crois que l'heure approche, où Jésus-Christ va
revenir. C'est la raison pour laquelle l'Evangile est répandu et que
des milliers et des milliers sont sauvés en une seule fois. Quand je
pense à cela, je veux dire : "GRÂCE ETONNANTE !" Dieu a fait pour
nous aujourd'hui de grandes et puissantes œuvres !
Une dame, en Amérique, m'a dit une fois : "Frère Branham, il n'y a
aucun intérêt à venir à vos réunions. Vous ne distribuez que
quelques cartes, et peut-être priera-t-on seulement pour vingt-cinq
personnes en un soir." Il y a toujours eu de la confusion dans la
pensée des gens à propos de ceci. Là-bas, en Afrique, les gens
comprennent parfaitement. Dès qu'ils virent quelques miracles,
c'était suffisant pour eux. La seule chose que nous leur demandions
de faire, était de se lever et de répéter la prière que nous
faisions, de le faire du fond de leurs cœurs, et de recevoir le
Seigneur comme leur Sauveur et Guérisseur. Des milliers de gens ont
rendu témoignage de leur guérison, comme résultat de cette prière de
masse.
En rentrant d'Afrique, j'ai commencé à demander : "Seigneur, que
dois-je faire ? Dois-je rester assez longtemps dans une ville afin
d'atteindre tous ceux qui voudraient qu'on prie pour eux ?" Alors
que j'y pensais, une terrible tempête se déchaîna. Nous avions voyagé
toute la nuit, et c'était déjà la matin. J'ai vu que tout le monde
était nerveux, et je me demandais ce qui n'allait pas. A l'un
des stewards qui allait et venait dans l'avion, j'ai posé la question
de savoir ce qui se passait. Le steward me dit : "Vous êtes un
prédicateur, n'est-ce pas ? J'ai répondu : "Oui, monsieur".
Alors, il dit : "Je suppose que vous n'avez pas peur de mourir,
n'est-ce pas ?" J'ai répondu : "Attendez un instant !" Il expliqua
alors : "Nous serons saufs, si nous pouvons tenir bon jusqu'à un
certain endroit à Nova Scotia. Nous entrons bientôt dans une
tempête, et nous n'avons pas assez de carburant pour tenir trop
longtemps". Nous y sommes néanmoins parvenus et j'étais content de
revenir sur terre. Les autres passagers l'ont célébré en sablant du
champagne, mais nous, nous le célébrâmes en adorant Dieu.
Mais quand je suis retourné à la maison, j'ai continué de prier au
sujet de la volonté de Dieu pour moi dans les réunions. Un peu plus
tard, j'ai vu Frère Bosworth, et je lui ai dit : "Frère Bosworth,
c'était un temps merveilleux". Il a répondu : "Frère Branham,
c'était le plus glorieux dans toute l'histoire". Puis il continua :
"Je veux dire quelque chose. Frère Branham, vous êtes un Branham
tout neuf maintenant. Vous êtes prêt à recommencer". J'ai dit :
"Oui, mais je ne suis pas certain de ce qu'est la volonté de Dieu
pour moi, et je ne sortirai plus jusqu'à ce que je sache ce qu'Il
veut que je fasse."
J'ai continué de prier. J'avais une bataille avec ces amibes en
Afrique. J'ai supplié le Seigneur de m'aider. Je priais et jeûnais
depuis des mois après mon retour d'Afrique. Cependant, semaine après
semaine, rien ne se passait, et il semblait que Dieu avait détourné
Sa face de moi. Alors un soir je m'étais couché tard. Peut-être
après deux heures du matin, l'Ange du Seigneur me réveilla. L'Ange
avait un papier dans sa main. Il me montra que ce papier avait été
marqué, et il prit le papier et le jeta ; et quand il fut mis en
morceaux, il s'éleva vers le ciel et il dit : "C'est réglé !" Puis,
je tombai à nouveau sur ma face et criai : "Seigneur, j'ai prié,
j'ai pleuré, j'ai demandé Ton pardon pour ma désobéissance passée.
Pardonne-moi, je Te prie. Je ne laisserai plus personne m'amener à
Te désobéir, après que Tu m'aies dit ce que je dois faire".
Alors que je priais, l'Ange vint près de moi et dit : "Tu te
demandais comment gérer tes réunions." J'ai répondu : "Oui,
Seigneur, je me demandais ce que je devrais faire. Plusieurs m'ont
dit comment le faire. Certains me disent de faire ceci, et d'autres,
de faire cela." L'Ange dit : "Cela te sera montré, alors que tu
seras conduit par l'Esprit".
Puis l'Ange s'approcha de moi. Il m'éleva en me tenant par le bras,
et Il me fit asseoir à Durban, en Afrique du Sud, aussi réel que si
j'y étais assis à regarder cet auditoire maintenant. Je pouvais voir
la grande foule qui s'étendait à trois pâtés de maisons.
Alors la vision changea, et je vis un autre auditoire. Je n'ai
encore jamais vu autant de gens. Ils étaient comme des Indiens. Ils
étaient légèrement vêtus et ressemblaient aux gens de l'Inde. Ils
avaient leurs mains levées et ils louaient Dieu. J'ai demandé :
"Sont-ils des Jaunes ou des Noirs ?" Et à ce moment-là, l'Ange du
Seigneur parla du ciel et dit : "Il y en a 300 000."
Je crois qu'il ne faudra pas beaucoup de temps avant que le Seigneur
me conduise à une autre réunion, soit en Afrique du Sud, soit en
Inde, et ce sera trois fois l'ampleur de la réunion de Durban. Je
veux unir ma voix à celle de Saint Paul d'antan, quand il se
trouvait dans le navire et qu'il avait dit que tous seraient épargnés.
Lorsque l'espérance de ceux qui étaient dans le navire était finie,
Paul est venu et a dit aux gens : "Prenez courage : car aucune vie
humaine ne sera déplorée parmi vous, si ce n'est le navire lui-même.
Car cette nuit, s'est tenu près de moi l'ange de Dieu dont je dépend
et que je sers, disant : "Ne crains pas, Paul ; tu dois être emmené
devant César; et, voici, Dieu t'a donné tous ceux qui voyagent avec
toi. Dans tous les cas, nous échouerons sur une certaine île. Par
conséquent, messieurs, prenez courage, car je crois Dieu, qu'il en
sera tel que cela m'a été dit."
Je joins ma voix à celle de Paul et je dis : "Il en sera comme Dieu
me l'a montré". Frère, sœur, le message de l'Evangile du
Saint-Esprit de l'ancien temps a presque balayé le monde. Nous
parlions l'autre jour à un missionnaire qui revenait de la Corée, et
il m'a dit qu'il y avait enterré sa femme. Elle est morte d'une
fièvre, et il l'a enterrée au bord d'une rivière. Il a parlé de
persécutions. Mais il a aussi parlé d'un grand réveil qui s'est
répandu d'un certain endroit, et des milliers avaient reçu le
Saint-Esprit. Je crois de tout mon cœur que nous sommes près de la
fin. Certains responsables des Assemblées de Dieu disent : "Frère
Branham, nous vous enverrons en Inde... non pas pour représenter les
Assemblées de Dieu, mais simplement pour y aller, parce que les gens
de ce pays ont faim de voir ces choses ; et lorsqu'ils viendront à
Christ, cela pourraient changer toute la situation."
La situation sera changée, je crois, à la Seconde Venue de Christ.
Je suis convaincu, en tant que serviteur de Dieu, qu'il y a ici
même, dans ce bâtiment ce soir, des gens qui ne mourront point de
vieillesse. Ils verront Jésus revenir. Je crois que les temps se
pressent. Dieu fait Son dernier appel, et oh, si je pouvais vous
dire certaines des choses qui pointent directement vers cet
endroit-là maintenant. Si vous êtes ici ce soir et n'êtes pas prêts
à recevoir Christ, qu'avez-vous maintenant pour vous y accrocher ?
Permettez que je fasse une prédiction, non pas au Nom du Seigneur,
mais de moi-même. Laissez-moi répéter que ceci ne vient pas du
Seigneur, mais de moi-même. Il y a deux choses qui vont arriver
bientôt. Dans le cadre politique, tous les côtés sont
corrompus--chaque nation est contrôlée par le diable ; la Bible le
dit. Il emmena Jésus sur une montagne et dit : "Toutes ces choses
sont miennes. Si Tu Te prosternes et m'adores, je Te les donnerai."
Jésus savait qu'elles seraient siennes au Millénium, mais Il ne l'a
pas relevé. Il a dit : "Il est écrit : 'Tu adoreras le Seigneur ton
Dieu.'" "Réjouissez-vous, tous les habitants de la terre, car les
royaumes de cette terre sont devenus les royaumes de notre Seigneur
Jésus-Christ, et Il dominera et règnera sur la terre." Maintenant,
notez qu'il va y avoir un changement dans le monde politique
au cours de l'année prochaine, ou quelque chose comme cela. Et quand
ce sera arrivé, il y aura de la panique. Si les hommes politiques
changent et que la situation de la guerre devienne différente, alors
vous verrez de la panique telle qu'il n'y en a pas eue avant, et les
gens deviendront fous de peur. Il va arriver un temps de trouble
sans précédent.
Je crois que Dieu envoie ce réveil afin que les gens s'accrochent à
Christ pour la grande secousse qui vient. Si les choses se
prolongent un peu plus, nous seront bombardés par la bombe atomique,
aussi vrai que je me tiens ici. Ce sera l'une de ces deux choses.
Nous avançons vers des difficultés. Souvenez-vous de ceci : si vous
n'avez pas encore reçu Christ et n'êtes pas encore baptisé du
Saint-Esprit, n'attendez pas jusqu'au lever du soleil avant de le
faire !
Un temps vient où des choses comme des fléaux et des armes chimiques
vont être largués sur la terre. Mais l'Ange du Seigneur a dit : "Ne
fais pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce
que nous ayons scellés les serviteurs de notre Dieu sur leurs
fronts." (Apocalypse 7:3). Frère, Sœur, le Sceau de Dieu, c'est le
Saint-Esprit. Ephésiens 4:30 dit : "N'attristez pas le Saint-Esprit
de Dieu, par Lequel vous avez été scellés jusqu'au jour de la
rédemption." D'aucuns pourraient me considérer comme un fanatique.
Ne plaise à Dieu que je sois un séducteur. Frère, ceci représente
pour moi plus que la vie. Mais je crois que nous sommes à la fin du
chemin. Je crois que quelque chose s'apprête à prendre place. Nous
nous trouvons en plein dans le plus grand réveil que le monde ait
vécu, dans tous les âges. Bien sûr, Wesley a expérimenté un réveil
en Angleterre. Le réveil des Luthériens et le réveil de Welch
étaient de grands mouvements de Dieu. Mais ceci est une affaire
universelle -- c'est partout. Le Saint-Esprit se meut partout.
peut-être certains de vous sont étrangers parmi nous. J'admets qu'il
y a des choses qui sont faites au nom de la Pentecôte, que je ne
pense pas être justes. Les Pentecôtistes sont des êtres humains
comme nous tous, ils font des erreurs. Mais ils ont quelque chose
qu'il faut au reste du monde -- c'est le Baptême du Saint-Esprit.
L'Antichrist est l'esprit de séduction qui sera si proche de la
vraie chose que cela séduirait même les élus si c'était possible. Si
jamais il y eut la nécessité d'entrer dans la porte de la grâce,
c'est maintenant. Examinez où vous vous tenez. L'heure vient, frère,
où il y aura une telle confusion que vous ne saurez pas où vous en
êtes. Pendant que vous pouvez vous glisser dans le Royaume de Dieu,
faites-le maintenant. Laissez Christ vous sauver et vous sceller.
L'autre jour, un Juif, l'un des plus grands Juifs de la nation, se
trouvait chez moi -- il était un missionnaire venant d'Afrique. Il a
dit : "Frère Branham, je veux vous poser une question. J'ai obtenu
beaucoup de diplômes. J'ai obtenu beaucoup de ceci et de cela. Je
suis membre d'une certaine église dénominationnelle. J'ai regardé
tout autour, et je m'interroge. On m'a enseigné ceci et cela à
l'école. Mais l'école était-elle dans l'erreur ? Nos enseignants
étaient-ils dans l'erreur ? Nous avons lu votre livre "UN HOMME
ENVOYE DE DIEU". Nos cœurs ont brûlé pour Dieu." Il s'est jeté en
travers d'un petit guéridon là dans la pièce et cria : "O Dieu, ais
pitié de moi, par Ton Fils Jésus-Christ. Je veux le Saint-Esprit."
Oui, mes amis, Dieu vous appelle pour la dernière fois. Acceptez
Christ. Soyez scellés par l'Esprit de Dieu. En cette heure, notre
nation ne se sent pas concernée. Les gens en ont assez pour manger
et se vêtir. Mais ne vous laissez pas séduire. Un changement vient
et il ne faudra pas longtemps. Prenez votre décision pour les choses
éternelles.
WILLIAM M. BRANHAM |